Au fil des jours ... en 2012





20 février : comme au calendrier traditionnel :

Saint Eleuthère, Abbé à Rome (+ vers 585)

et Saint Eucher, évêque d'Orléans (+ 738)

Au nouveau calendrier, les Bienheureux Francisco et Jacinta de Fatima

béatifiés le 13 mai 2000

« Dieu veut établir dans le monde la dévotion au Coeur Immaculé de Marie.
Dis à tout le monde que Dieu nous accorde ses grâces par le moyen du Coeur Immaculé de Marie ; que c'est à Elle qu'il faut les demander. » (Jacinta à Lucia)
Prions pour le triomphe du Coeur Immaculé de Marie !

et quelques lignes sur la Bienheureuse Aimée, clarisse à Assise (1200-1252)



« Le sentiment d'être un pécheur, accompagné d'un continuel besoin de l'amoureux pardon de Dieu, contribue énormément à notre progrès sur le chemin des commandements de Dieu. Il y a en effet une progression dans notre façon de correspondre aux exigences de la sainteté, non pas dans le sens que certains commandements obligeraient moins que d'autres, mais les progressants que nous sommes avancent par étapes. Il ne suffit pas habituellement d'une décision prise une fois pour toutes pour être immédiatement parvenu à la sainteté. Il faut sans cesse aller de l'avant afin de ne pas s'arrêter et surtout de ne pas reculer. Or se savoir encore imparfait, faible, pécheur, et accepter cela tout en essayant de mieux faire ce qui jusqu'à présent était mal fait, voilà du réalisme chrétien et voilà de l'humilité, cette "porte du ciel" comme l'appellent les anciens. Nous devons vraiment accepter d'être comme le publicain, alors que nous serions tentés de singer le pharisien : "Mon Dieu, je te remercie de ne pas être comme les autres". Nous voudrions comme ce dernier être en règle mais cette situation-là est tellement abominable aux yeux de Dieu ! Combien est-il préférable de reconnaître humblement ses misères, tout comme le publicain, et se précipiter dans la miséricorde de Dieu... C'est précisément le pardon demandé et obtenu qui nous fait toucher du doigt que nous sommes estimés et aimés...
"Celui qui connaît son péché est plus grand que celui qui ressusciterait un mort par sa prière. Celui qui connaît sa propre faiblesse est plus grand que celui qui contemple les anges" (Saint Isaac de Ninive, Discours 34). »

Eloge de l'enfouissement, par un Ermite Camaldule, Parole et Silence, 2002.




« Le jour où vous ne brûlerez plus d'amour, beaucoup d'autres mourront de froid. »

François Mauriac







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