Prières
Prières du temps présent
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Sommaire
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Dieu seul peut donner la foi mais tu peux donner ton témoignage. Dieu seul peut donner l’espérance Dieu seul peut donner l’amour Dieu seul peut donner la paix Dieu seul peut donner la force Dieu seul est le chemin Dieu seul est la lumière Dieu seul est la vie Dieu seul peut faire ce qui paraît impossible Dieu seul se suffit à lui-même Prière d’une équipe de Campinas (Brésil) |
Lumière pour l’homme aujourd’hui qui viens depuis que sur la terre il est un pauvre qui t’espère, atteins jusqu’à l’aveugle en moi : touche mes yeux afin qu’ils voient de quel amour tu me poursuis. Comment savoir d’où vient le jour si je ne reconnais ma nuit ? Parole de Dieu dans ma chair Semence éternelle en mon corps Didier Rimaud, « Les arbres dans la mer », |
Mes appels, mes détresses mes râles, mes angoisses mes gerbes noires C’est tout pour Toi Mes vides, mes absences Ma joie, mon blé Alain Lerbret, « Chants du silence », Centurion, 1979 |
| Restez avec moi, Seigneur, car il est nécessaire de Vous avoir présent pour ne pas Vous oublier. Vous savez avec quelle facilité je Vous abandonne. Restez avec moi, Seigneur, parce que je suis faible et que j’ai besoin de Votre force pour ne pas tomber si souvent. Restez avec moi, Seigneur, parce que Vous êtes ma vie, et que sans Vous, je suis sans ferveur. Restez avec moi, Seigneur, parce que Vous êtes ma lumière, et que sans Vous, je suis dans les ténèbres. Restez avec moi, Seigneur, pour me montrer Votre volonté. Restez avec moi, Seigneur, pour que j’entende Votre voix et Vous suive. Restez avec moi, Seigneur, parce que je désire Vous aimer beaucoup et être toujours en Votre compagnie. Restez avec moi, Seigneur, si Vous voulez que je Vous sois fidèle. Restez avec moi, Seigneur, parce que, si pauvre que soit mon âme, elle désire être pour Vous un lieu de consolation, un nid d’amour. […] Restez avec moi, Seigneur, parce que, dans cette nuit de la vie et des dangers, j’ai besoin de Vous. Faites que je vous reconnaisse comme Vos disciples à la fraction du pain, c’est-à-dire que la communion eucharistique soit la lumière qui dissipe les ténèbres, la force qui me soutienne et l’unique joie de mon cœur. […] Restez avec moi, Seigneur, je ne Vous demande pas les consolations divines, parce que je ne les mérite pas, mais le don de Votre présence, oh oui, je Vous le demande. Restez avec moi, Seigneur, c’est Vous seul que je cherche, Votre amour, Votre grâce, Votre volonté, Votre cœur, Votre esprit, parce que je Vous aime et ne demande pas d’autre récompense que de Vous aimer davantage. D’un amour ferme, pratique, Vous aimer de tout mon cœur sur la terre, pour continuer à Vous aimer parfaitement pendant toute l’éternité. Ainsi soit-il. Padre Pio |
Nous vivons, Seigneur dans un monde fermé à double tour verrouillé par des milliers, des millions de clés. Chacun a les siennes : celles de la maison et celles de la voiture, celles de son bureau et celles de son coffre. Et comme si ce n’était rien que tout cet attirail, nous cherchons sans cesse une autre clé : clé de la réussite ou clé du bonheur clé du pouvoir ou clé des songes… Toi, Seigneur qui as ouvert les yeux des aveugles et les oreilles des sourds, François Séjourné |
| Supplique pour accéder au bon usage de l’œuvre Apprends-moi, Seigneur, à bien user du temps que tu me donnes pour travailler, et à bien l’employer sans rien en perdre. Apprends-moi à tirer profit des erreurs passées sans tomber dans le scrupule qui ronge. Apprends-moi à prévoir le plan sans me tourmenter, à imaginer l’œuvre sans me désoler si elle jaillit autrement. Apprends-moi à unir la hâte et la lenteur, la sérénité et la ferveur, le zèle et la paix. Aide-moi au départ de l’ouvrage là où je suis le plus faible. Aide-moi au cœur du labeur à tenir serré le fil de l’attention, et surtout comble Toi-même les vides de mon œuvre. Seigneur, dans tout labeur de mes mains, laisse une grâce de Toi pour parler aux autres, et un défaut de moi pour parler à moi-même. Garde en moi l’espérance de la perfection, sans quoi je me perdrais d’orgueil. Purifie mon regard : quand je fais mal, il n’est pas sûr que ce soit mal et quand je fais bien, il n’est pas sûr que ce soit bien. Seigneur, ne me laisse jamais oublier que tout savoir est vain, sauf là où il y a travail, et que tout travail est vide, sauf là où il y a amour, et tout amour est creux qui ne me lie à moi-même et aux autres et à Toi. Seigneur, enseigne-moi à prier avec mes mains, mes bras et toutes mes forces. Rappelle-moi que l’ouvrage de mes mains t’appartient et qu’il m’appartient de te le rendre en te l’offrant. Que si je le fais par goût du profit, comme un fruit oublié je pourrirai à l’automne. Que si je le fais pour plaire aux autres, comme la fleur de l’herbe je fanerai au soir. Mais si je le fais pour l’amour du bien, je demeurerai dans le bien. Et le temps de faire bien et à ta gloire, c’est tout de suite. Amen. |
| Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste Donnez-moi ce qu’on ne vous demande jamais. Je ne vous demande pas le repos Je ne vous demande pas la richesse Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste Je veux l’insécurité et l’inquiétude. Que je sois sûr de les avoir toujours Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste. Car vous seul donnez, mon Dieu, André Zirnheld |
| Seigneur, tu es venu, tu m’as tout demandé et je t’ai tout donné. J’aimais la lecture et maintenant je suis aveugle. J’aimais courir dans les bois et maintenant mes jambes sont paralysées. J’aimais cueillir les fleurs au soleil du printemps et je n’ai plus de mains. Parce que je suis femme, j’aimais regarder la beauté de mes cheveux, la finesse de mes doigts, la grâce de mon corps : à présent, je suis presque chauve et à la place de mes beaux doigts fins, il ne me reste plus que des morceaux de bois rigides. Regarde, Seigneur, comme mon corps gracieux est abîmé. Je te prie surtout pour ceux que la lèpre morale abat, détruit, mutile et terrasse. Ceux-là surtout, je les aime, et je m’offre en silence pour eux, car ils sont mes frères et soeurs. Je suis ta petite fille, O mon Père, conduis-moi par la main, comme une maman conduit son bébé. Soeur Véronique, atteinte par la lèpre |
| La branche morte, celle qui jamais plus ne portera de feuilles nouvelles, ni de fleurs ou de fruits, celle que la vie a désertée pour toujours… il lui reste une possibilité merveilleuse : accepter d’être jetée dans le feu, et celle qui ne servait à rien devient lumière et chaleur pour ceux qui sont dans la maison. Je t’offre ce soir Seigneur les branches mortes de ma journée. Je sais qu’au feu de ton AMOUR elles seront transformées ! … Mais au soir des tempêtes souvent hélas je laisse à terre pourrir mes branches mortes. Michel Quoist |
Chacune des journées de ma vie quotidienne, Seigneur, est ta journée : Journée de ta grâce, journée de ton amour. Ainsi, Seigneur, il me faut à la fois vivre chacune de mes journées et l’accepter comme ta journée. Mais par quels moyens, mes journées humaines En t’aimant, je retrouve ce qui était perdu ; Mais cet amour qui accepte la vie quotidienne telle qu’elle se présente, qui transforme pourtant chacune de mes journées humaines en une journée de grâce pour la faire aboutir à Toi, Je n’ai qu’une prière à balbutier : Permets qu’en usant des choses de ce monde, dans la joie ou la douleur, Karl Rahner |
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