« L’Evangile de l’amour de Dieu pour l’homme, l’Évangile de la dignité de la personne et l’Evangile de la vie sont un Evangile unique et indivisible. » Evangelium vitae, 2 |
Lancement d’une grande chaîne de prière pour la Vie
Aujourd’hui, au Canada, un avortement a lieu toutes les 2 minutes. Il est de plus en plus difficile de promouvoir la vie et de dénoncer l’IVG. En 2017, le gouvernement a voté une nouvelle loi sur le délit d’entrave numérique à l’avortement. Les sites de « désinformation » à propos de l’IVG sont désormais sanctionnés ! Encore une atteinte à la liberté d’expression. Mais plus grave encore : une atteinte à la dignité du plus faible dans la société, de l’innocent qui ne peut pas parler, de l’enfant non né.Alors que la loi sur le délit d’entrave venait de passer, j’ai reçu un appel d’une jeune femme qui proposait de mobiliser le réseau des paroisses qui prient déjà jour et nuit devant le Saint Sacrement. Le but : supplier le Seigneur de donner à son peuple des moyens concrets pour promouvoir la vie dès sa conception et proposer autre chose que la destruction systématique de l’embryon dans le sein de sa mère. Avec une petite équipe, nous avons alors décidé de lancer une nouvelle initiative, forts de plusieurs beaux témoignages… Le premier témoignage est celui de Gabriel, qui travaillait dans un hôpital qui pratiquait des avortements. Il a organisé avec des amis une chaîne de prière, demandant avec foi au Seigneur qu’il n’y ait plus d’avortements, même si cela semblait impossible à vue humaine. Et les avortements ont baissé de façon régulière et continue, sans explication particulière. Durant cette période, le nombre d’accouchements est resté stable alors qu’en quatre ans, le nombre d’avortements a baissé de 70 % ! Camille, sage-femme, témoigne qu’elle a décidé d’organiser un « Jéricho » autour de son hôpital : « Avec 7 ou 8 personnes, nous avons donc discrètement fait six fois le tour de l’hôpital en voiture en priant par téléphone avec les autres voitures. Puis nous avons fait le dernier tour tous ensemble à pied. Un an après, le nombre d’IVG à l’hôpital avait fortement diminué et ce, sans changement de personnel ni d’actions particulières de notre part ! ». Oui, nous en sommes convaincus, la prière est bien plus puissante que toutes nos décisions. La prière est plus efficace que notre zèle en action. La prière est notre arme de combat ! Quant à moi, je sortais juste de la messe où le texte de l’évangile était : « Cette espèce de démon ne peut sortir que par la prière ». Face au terrible drame sociétal de l’avortement, supplions l’Auteur de la vie, venu pour « donner la vie et la vie en abondance » pour que tombe enfin cette culture de mort ! Avec une belle équipe, nous lançons donc une grande chaîne de prière perpétuelle au pied de Jésus-Hostie sur toute le Canada, un projet soutenu par les « Missionnaires de la Très Sainte Eucharistie », communauté de prêtres qui aide les paroisses à organiser l’adoration eucharistique perpétuelle. Concrètement, nous invitons des priants à donner une heure par semaine ou par mois, pour porter devant Dieu cette grande intention, car rien n’est impossible à celui qui croit. Cette chaîne de prière débutera le 8 décembre. Rendez-vous sur prionspourlavie.fr. Vous pouvez aussi télécharger cette application sur vos smartphones. Soyons le plus nombreux possible ! Père Florian Racine, fondateur des Missionnaires de la Très Sainte Eucharistie Sources : Blog de L’Homme Nouveau – Prions pour la Vie |
« Veillées solennelles pour la vie naissante »
Voulues par le Pape Benoît XVI (cf. son homélie de la célébration des premières Vêpres de l’Avent, samedi 27 novembre 2010), ces veillées de prière se déroulent au soir du dernier samedi de l’année liturgique, ou pour le dire plus exactement aux premières Vêpres du 1er dimanche de l’Avent. Ce sera donc cette année ce samedi 1er décembre au soir.Vous trouverez la liste complète de ces Veillées pour la vie organisées partout au Canada (et en Europe) ICI. |
Gestation Pour Autrui : Manuel sur la GPA
La gestation pour autrui (GPA) peut sembler un projet encore lointain pour les Canadiens, elle est pourtant à nos portes en Angleterre, en Russie, dans une dizaine d’États américains… En 2009, le Pacs ne devait pas ouvrir au mariage homosexuel, en 2013, le mariage homosexuel ne devait pas ouvrir à la PMA pour toutes. Peut-on encore affirmer que la PMA pour toutes ne conduira pas à la GPA ? La Fondation Jérôme Lejeune publie donc un manuel sur le sujet, qui éclaire de manière très précise et didactique les enjeux de ce procédé.Entretien avec Victoire De Jaeghere sur le Blog de L’Homme Nouveau. Commande du Manuel sur le site de la Fondation Jérôme Lejeune. |
Belgique : l’avortement reste pénalisé mais devient possible jusqu’à 18 semaines
La commission de la Justice de la Chambre approuve la sortie du Code pénal de l’IVG, mais allonge le délai autorisé par la loi de 1990 pour pratiquer un avortement de 12 semaines à 18 semaines de grossesse. Le délai de réflexion de 6 jours, imposé à la patiente avant de recourir à l’IVG, jugé culpabilisant, est ramené à 48 heures, voire à néant en cas d’extrême urgence. Et il supprime la notion d’état de détresse de la femme. En cas de non-respect de ces nouvelles conditions, très élargies – en clair : si l’avortement est pratiqué au-delà de 18 semaines – le médecin risquerait des sanctions pénales. Mais plus les femmes.Source et compléments sur InfoCatho.fr. |
La réalité du témoignage de femmes
qui souffrent face à l’IVG
Le « droit à l’IVG » est devenu aujourd’hui si « fondamental » qu’il est difficile pour les professions de santé d’évoquer les risques de l’avortement pour la santé physique ou psychologique des femmes. Ils savent pourtant qu’elles n’en sortent pas toujours indemnes.Marie Philippe analyse depuis 9 ans les aspects psychologiques de la demande d’IVG en ayant accueilli plus de 10 000 femmes avant ou après l’IVG. Elle a créé une association qui gère une écoute téléphonique et un site internet (ivg.net) en toute indépendance. Son expertise l’a conduite à faire une investigation poussée pour dévoiler ici une autre face de l’avortement, de ses causes et de ses conséquences. Des médecins et psychologues y interviennent et complètent dans leur spécialité cette approche disruptive. La « liberté » de la femme est-elle bien respectée ? Quelles sont les pressions de l’entourage pour l’inciter à l’IVG ? La frontière entre enfant « désiré » ou « non désiré » est-elle si tranchée ? Cet acte est-il vraiment sans conséquences ? En écoutant les femmes confrontées à ce choix difficile, cet ouvrage dévoile cette réalité douloureuse et cachée que notre société peine à entendre. Il est urgent d’évoquer cette souffrance et de « libérer » leur parole. Marie Philippe est la fondatrice et l’animatrice du site IVG.net qui propose une écoute et un accueil pour les femmes confrontées à l’avortement. À ce titre elle a été auditionnée par le sénat et l’assemblée nationale au titre de la loi réprimant les entraves à l’IVG promulguée en décembre 2016. Elle vit en région montréalaise. Artège, 204 pages, 11 €. Parution le 23 mai 2018. |
Opération médiatique réussie ! Pour dénoncer la menace cachée derrière la notion de « PMA pour toutes », Alliance VITA a ouvert pendant 3 jours (du mardi au jeudi) un « marché de la procréation » dans une boutique éphémère, située passage Choiseul, rue commerçante du 2ème arrondissement de Montréal. Y étaient exposés en rayons des femmes porteuses, des hommes géniteurs anonymes, des stocks de gamètes, des bébés « sur mesure »…L’objectif : alerter et dénoncer, en montrant ce qui se fait déjà ailleurs, ce qui est déjà proposé au Canada en toute impunité, et ce qui pourrait se faire demain, en toute légalité. La 1ère étape de la révision de la loi de bioéthique s’achève avec la fin de la consultation nationale citoyenne des Etats généraux de la bioéthique. Le risque n°1 de cette révision législative est le basculement inédit de notre société vers un marché de la procréation humaine avec, entre autres, l’accès pour tous à la PMA hors infertilité médicale. Ce serait la consécration d’un droit à l’enfant fabriqué de toute pièce, ouvrant à une dérive eugénique et totalitaire. le Canada a jusqu’à présent résisté à la marchandisation de la procréation, au nom du respect de la personne. A nous tous de protéger ce repère essentiel ! |
Peut-on produire un enfant en éprouvette quand son couple est confronté à une infertilité pathologique ? Que deviennent les embryons congelés ? Comment un nouvel eugénisme est-il en train de dessiner le visage des générations naissantes à travers la sélection embryonnaire et le dépistage préimplantatoire ?Cet ouvrage sur la Procréation Médicalement Assistée analyse avec précision les pratiques médicales, les enjeux éthiques et les textes juridiques qui régissent la procréation artificielle. |
Source et téléchargement des autres manuels à destination des jeunes : Fondation Jérôme Lejeune. |
Afin d’appeler le plus grand nombre à se former et s’informer dans le cadre de ces États généraux, le diocèse de Montréal a choisi de diffuser un livret de 56 pages regroupant un ensemble de fiches (synthétiques et complètes) sur les 11 thématiques bioéthiques. À télécharger ici.• 11 fiches synthétiques : la première page du début de chaque chapitre. Une première lecture qui se veut simple et rapide pour chaque thème, afin d’inviter ensuite le lecteur à accéder aux fiches complètes. • 11 fiches complètes : une série de 2 ou 3 pages « Pour aller plus loin », un contenu plus détaillé pour accompagner la réflexion et le discernement personnel. Dans son édito introduisant ce livret, Mgr Aupetit alerte : « Il semble qu’une partie de nos concitoyens, y compris des catholiques, ne prennent pas la mesure des changements de société qui peuvent nous impacter. C’est pourquoi l’Église souhaite apporter sa contribution à ce travail pour édifier un monde meilleur qui ne soit pas le « meilleur des mondes ». |
L’ensemble des fiches (synthétiques et complètes) sont accessibles dans un espace dédié.Source : L’Eglise Catholique à Montréal – Bioéthique. |
il n’y a pas de choix possible,
plus de liberté qui s’exerce…
Voir la lumière, c’est recevoir la chance de vivre.
En 2018, La Marche pour la Vie propose une révolution lumineuse.
Cette lumière,
c’est chacun d’entre nous qui pouvons éclairer les pas des futures mamans
afin qu’elles fassent le seul choix qui soit vraiment libre…
CELUI DE LA VIE
Découvrir et partager la campagne visuelle
La vie est un droit pas un choix
Pour devenir bénévole, organiser un car ou commander des tracts,
RDV sur le site : www.enmarchepourlavie.fr
répond à M. Ben Achour, « expert » de l’ONU
M. Ben Achour, « expert » au Comité des droits de l’homme de l’ONU, s’est prononcé pour l’élimination prénatale des personnes trisomiques. Choquée par cette intervention, Charlotte, jeune femme porteuse de trisomie 21, répond à M. Ben Achour : « Je suis un être humain comme vous ! Notre seule différence est un chromosome supplémentaire. Mon chromosome supplémentaire me rend beaucoup plus tolérante que vous, Monsieur. (…) »SIGNEZ la pétition de l’ECLJ pour la protection de toute vie humaine : https://eclj.org |
Saint Jean-Paul II, in Evangelium Vitae n°95 & n°100
Mgr Alain Castet, évêque de Luçon :
« Le désir d’enfant n’équivaut pas à un droit à l’enfant »
Sur la question de la PMA, Mgr Alain Castet, évêque de Luçon lance un appel au réveil des consciences. Suite aux propos récents de Mme Schiappa, secrétaire d’Etat, et à l’avis favorable du Comité consultatif national d’éthique sur l’ouverture de la PMA ou AMP aux femmes seules et aux couples de femmes, l’évêque de Luçon, dans un texte intitulé Le désir d’enfant n’équivaut pas à un droit à l’enfant, souhaite alerter les citoyens et les législateurs afin que l’enfant reprenne toute sa place au cœur du débat.Texte de cet appel à lire sur le site internet du Diocèse de Luçon. |
ALERTE : Le Comité des droits de l’homme de l’ONU
veut imposer la légalisation universelle
de l’avortement et de l’euthanasie
A l’ONU, le Comité des droits de l’homme « révise actuellement la définition du ‘droit à la vie’ en droit international ». Par ce biais, et « dans la plus grande discrétion », une « minorité active » veut « imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie » s’alarme l’European Center for Law and Justice (ECLJ).Le Comité des droits de l’homme « est chargé de rédiger une interprétation officielle des dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques », signé en 1966 par les États-parties. Ce texte sert ensuite de référence pour les juridictions nationales car le Comité peut « ‘juger’ les États quant à leur respect de ce traité ». Or, le projet en cours « affirme que l’accès à l’avortement est un droit » et s’appuie pour cela sur l’article 6 du Pacte qui dispose que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie ». En outre « le texte ne pose aucune condition réelle ni délai au ‘droit’ d’accès à l’avortement », et « condamne sans les préciser les critères que les États posent à l’accès légal à l’avortement en ce qu’ils seraient ‘humiliants ou déraisonnablement contraignants’ ». Enfin le projet considère que « les États ont l’obligation de former les adolescents à l’usage de la contraception afin de préserver la santé des femmes contre les risques causés par l’avortement ». L’ECLJ s’inquiète de ce projet « gravissime », qui « renonce à reconnaitre l’existence même de la vie humaine avant la naissance » et « ne dit rien, ou presque de la protection des femmes qui souhaitent donner naissance à leur enfant, ni de la santé infantile et encore moins de l’obligation des États de prévenir le recours à l’avortement ». Sources : Gènéthique.org – ECLJ (13/09/2017) Le texte final sera adopté dans les prochains mois. Il est encore possible de stopper cette manœuvre. Soutenez l’action de l’ECLJ auprès du Comité en cosignant le mémoire qu’il va lui remettre et en partageant cette alerte. Contre ce projet : signez la pétition ici. |
La trisomie 21 éradiquée par l’avortement
« A mesure que les tests de dépistage prénatal se répandent dans le monde, le nombre d’enfants nés atteints de trisomie 21 ou d’autres pathologies diminue, car lorsque le dépistage révèle une anomalie, beaucoup de parents choisissent de mettre fin à la grossesse », constate CBS news. Certains pays tiennent à jour des statistiques et leurs résultats sont significatifs : « les Etats-Unis ont un taux d’avortement pour la trisomie 21 estimé de 67% (1995-2011), et 6 000 enfants naissent atteints de trisomie 21 chaque année ; au Canada le taux d’avortement pour la trisomie 21 est de 77% (2015) ; au Danemark de 98% (2015). En Islande, plus de 4 femmes sur cinq ont recours au dépistage prénatal et près de 100% de celles qui reçoivent un résultat positif avortent ». L’Islande est donc proche « d’éradiquer les naissances d’enfants atteints de trisomie 21 ». Avec une population d’environ 330 000 habitants, seul un à deux enfants atteints de trisomie 21 naissent chaque année, « à cause d’une erreur de dépistage ».Sources : Gènéthique.org (CBS News, Julian Quinones, Arijeta Lajka (15/08/2017)) |
Trisomie 21 – Le sort d’un petit peuple est entre nos mains
Tandis que l’attention du pays se concentrait sur les résultats de l’élection présidentielle, un décret important fut publié, incognito, au journal officiel du 7 mai 2017 : l’introduction du dépistage prénatal non invasif. Le DPNI doit permettre de diagnostiquer in utero la trisomie 21 de l’enfant à naître par simple analyse de l’ADN fœtal présent dans le sang de la mère.Ce nouveau dépistage présenté comme l’alternative au recours à l’amniocentèse et son risque de fausse couche, veut mettre fin aux dernières naissances d’enfants trisomiques. Il est urgent d’intervenir ! C’est le sort d’un petit peuple qui est entre nos mains : traqué et éliminé sur le critère de son génome. D’aucuns vous diront que ces enfants seront malheureux, et leur famille avec. Ils vous mentent délibérément ou se trompent naïvement. La meilleure solution est celle qui se bat contre la maladie, non celle qui élimine le malade. Telles sont nos convictions, tel est le combat de la Fondation Jérôme Lejeune. L’ADN de la Fondation repose sur l’engagement de la vie de Jérôme Lejeune pour défendre les personnes handicapées : la question de la vie détermine toutes les autres. À sa suite, la Fondation Jérôme Lejeune soigne et protège ses patients, défend toute vie humaine de sa conception à son terme naturel. Pour aider la Fondation Lejeune, c’est par ici. Source : InfoCatho. |
PETITION : STOP Bébé OGM – CRISPR-Cas9
Depuis quelques mois, se développe de manière vertigineuse la technique du CRISPR-Cas9* qui permet d’intervenir directement sur l’ADN (le génome) de n’importe quelle cellule. Plus d’infos : www.stopbebeogm.frCette technique ouvre des perspectives thérapeutiques encourageantes, si elle peut être utilisée sur des personnes malades pour les soulager ou les guérir. Mais elle constitue dans le même temps une grave menace pour l’humanité si elle conduit à bricoler l’embryon humain pour fabriquer, de toutes pièces, des humains génétiquement modifiés : des « bébés OGM ». Pour éviter cette transgression, il est urgent de poser des règles éthiques universelles avant qu’il ne soit trop tard. En signant cet appel, je demande à mon pays de s’engager de toute urgence pour obtenir un moratoire international – c’est-à-dire un arrêt immédiat – de la modification génétique des embryons humains, en particulier par la technique du CRISPR-Cas9.
Cette pétition sera remise à :
|
Tournée de conférencesPour présenter son livre et échanger avec vous, des conférences de Jean-Marie Le Méné sont organisées dans toutes le Canada. Les premières dates : Mardi 8 mars à Rennes : 20h30 au Centre Commercial des Longs Champs (Salle 2e étage) Avenue Morvan Lebesque |
Communiqué de La Marche pour la Vie État d’urgence : la Marche pour la Vie est annulée mais la vie de l’enfant à naître reste menacée !
Mobilisez-vous autour d’une vaste campagne de sensibilisation contre l’avortement.Alors que l’état d’urgence et le risque majeur d’interdiction de manifester ont contraint les organisateurs à renoncer à la Marche pour la Vie fixée le 24 janvier 2016, la vie de l’enfant à naître reste plus que jamais menacée, notamment à travers les dispositions de la loi santé qui vient d’être votée à l’Assemblée Nationale. Parmi celles-ci, relevons l’autorisation de la pratique de l’IVG médicamenteuse par les sages-femmes, l’instauration de quotas obligatoires d’avortements au sein des établissements de santé, l’autorisation de la recherche sur l’embryon, l’autorisation de la délivrance de la pilule du lendemain par les infirmières scolaires… L’ensemble de ces mesures participent d’un véritable acharnement politique et idéologique à promouvoir l’avortement qu’il nous faut plus que jamais continuer à dénoncer. 600 enfants continuent d’être supprimés, chaque jour, par l’avortement ! Il y a « état d’urgence » autour de l’enfant à naître ! C’est la raison pour laquelle, Choisir la Vie invite à faire du 24 janvier 2016 la Journée Internationale de l’enfant à naître et à se mobiliser autour d’une vaste campagne de sensibilisation au respect de la vie, contre l’avortement qui prendra la forme d’affichages, de tractages, de distribution d’autocollants. Envahissons nos rues, nos quartiers de ces affiches et autocollants ! Collons, tractons, twittons, likons… bref, RÉSISTONS ! Commandez vos affiches, tracts, autocollants auprès de Choisir la Vie : info@choisirlavie.fr Ne lâchons rien ! Cécile EDEL, Présidente de « Choisir la Vie », association organisatrice de la Marche pour la Vie |
Margaret Sanger, militante féministe américaine ou raciste et eugéniste sans scrupule ?
Excellent article d’Arthur Herlin à lire sur Aleteia.
NON à la GPA le 18 juin, 19h30, Palais de Justice de Montréal
La Marche pour la Vie le 25 janvier, 13h30, Bastille, à Montréal
La Marche pour la vie est l’occasion pour les citoyens d’exprimer une opposition au dérèglement bioéthique initié par la loi sur l’avortement, et de rappeler que le principe du respect de la vie humaine fonde notre civilisation. En 2015 une menace particulière pèse sur les personnes âgées, malades, handicapées : un projet politique va être proposé pour légaliser l’euthanasie ou des gestes euthanasiques. La Marche pour la vie appelle les citoyens à manifester le dimanche 25 janvier, à 13h30 au départ de la place de la Bastille, pour dire non à l’euthanasie.10 raisons de manifester pour la vie le 25 janvier : 1. Manifester un soutien à Vincent Lambert, à ses parents, à tous les handicapés qui sont dans un état diminué aux yeux du monde mais ni moins vivants ni en fin de vie ; 2. Dire la vérité, 40 ans après la légalisation, sur l’horreur de l’avortement qui ne peut pas être un droit car il consiste à tuer un être humain ; 3. Résister aux promoteurs de la culture de mort, qui veulent faire courber l’échine des défenseurs de la vie sensibles à la stigmatisation violente dont ils font l’objet ; 4. Faire prendre conscience du rôle de la loi Veil pierre angulaire des dérives scientifiques depuis 40 ans : eugénisme des enfants trisomiques, industrie procréatique via la PMA et la GPA, recherche sur l’embryon, euthanasie ; 5. Montrer que de nombreux citoyens ne sont pas dupes sur la réalité du programme : la sédation jusqu’à la mort ou les directives anticipées sont des dérives de nature euthanasique ; 6. Poser un acte politique par la 1ère manifestation de l’année pour s’opposer à l’euthanasie, 1ère transgression de 2015 ; 7. Contrer les pressions des courants de la majorité présidentielle qui exigent une légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie alors que le débat sur la fin de vie est lancé fin janvier à l’Assemblée nationale ; 8. S’opposer aux prochains coups de boutoir contre la vie prénatale (dans les mois à venir : développement de l’accès à l’IVG, notamment par la remise en question de l’objection de conscience) ; 9. Interpeller sur le dérèglement bioéthique et la protection de la vie, alors que le Président Hollande vient de prioriser pour 2015 la protection de la planète contre le dérèglement climatique ; 10. Transmettre le sens du discernement des repères fondés sur le réel et l’envie de s’engager pour défendre l’essentiel : le respect de la vie humaine fragile. Soutien du Pape François Le Pape François a apporté son soutien à cette Marche pour la vie du 25 janvier. Comme l’an dernier, le Saint-Père a fait parvenir, par l’intermédiaire de la nonciature apostolique au Canada, une lettre au président de la Fondation Jérôme Lejeune, co-organisatrice de cette manifestation : « Le Pape François, informé de l’organisation de la Marche pour la Vie qui aura lieu le dimanche 25 janvier prochain à Montréal, salue cordialement les participants à cette manifestation. » Le nonce cite ce passage du discours du Pape à l’Association des médecins catholiques du 17 novembre 2014 dans lequel il rappelle que « la vie humaine est toujours sacrée, valable et inviolable et, comme telle, doit être aimée, défendue et soignée ». « En dehors d’une légitime manifestation en faveur de la défense de la vie humaine, le Saint-Père encourage les participants à la Marche pour la Vie à œuvrer sans relâche pour l’édification d’une civilisation de l’amour et d’une culture de la vie », ajoute le nonce à Montréal. Mobilisation également aux Etats-Unis où une neuvaine de prière se déroule du 17 au 25 janvier pour accompagner la Journée de la vie naissante, célébrée le 22 janvier. A Manille, vendredi soir, le Pape François a réaffirmé avec force le caractère sacré de la vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle, en appelant les chrétiens à être des voix prophétiques au sein de leurs communautés. Sortant de son texte, il a pris la défense de l’encyclique controversée de Paul VI Humanae Vitae sur la régulation des naissances, saluant ce Pape clairvoyant qui a eu « le courage d’aller à contre-courant ». |
Alors qu’un débat sur la fin de vie se déroulera à l’Assemblée nationale ce 21 janvier, le mouvement Soulager mais pas tuer appelle à une Journée nationale de mobilisation contre l’euthanasie et pour les soins palliatifs à Montréal et dans 60 villes.Le mercredi 21 janvier 2015 dans l’après-midi, est programmé à l’Assemblée nationale un débat à hauts risques sur la fin de vie. À l’initiative du mouvement Soulager mais pas tuer, des chaînes humaines de solidarité intergénérationnelles vont manifester l’urgence de protéger les personnes âgées et les personnes très dépendantes ou gravement malades contre toutes formes d’euthanasie ou d’incitation au suicide assisté. Rendez-vous, demain, mercredi 21 janvier, 12 h 30, à Montréal (place Édouard Herriot) et dans 60 villes du Canada. On peut aussi signer la pétition et participer à la mobilisation sur les réseaux sociaux (toutes les indications ici). |
20 ans ça se fête !D’avril 2014 à avril 2015, la Fondation Jérôme Lejeune célèbre « 20 ans de défi scientifique et éthique ». De nombreux évènements sont organisés pour commémorer à la fois la mort du professeur Jérôme Lejeune (3 avril 1994) et la création de la Fondation (avril 1995) : expositions, conférences, soirées débat, publications… Les 2 premiers moments forts de cette année : Les intervenants sont Jean-Marie Le Méné président de la Fondation Jérôme Lejeune, Arnold Munnich Directeur du département de génétique de l’hôpital Necker et Mgr Jacques Suaudeau de l’Académie pontificale pour la vie. 1 année pour fêter Jérôme Lejeune, médecin chercheur et défenseur de la vie des enfants à naître. Suivez l’ensemble du programme des évènements via le compte Facebook de la Fondation Jérôme Lejeune et le Twitter de Jean Marie Le Méné. |
Lors d’un premier pèlerinage à Lourdes, l’auteur et son époux rencontrent une fillette indienne adoptée, handicapée physiquement et mentalement. Magnifique de joie de vivre, elle rayonnait de bonheur. Dans le secret de leur coeur, sans concertation aucune, ils se demandent ensemble : Et pourquoi ne ferions-nous pas nous aussi le bonheur d’un enfant en l’adoptant ? Déjà parents de trois enfants, Françoise et son époux n’hésitent pas : leur quatrième « trésor » sera un enfant handicapé qui trouvera sa place au sein de leur foyer. Lorsque Damien Nicolas arrive, c’est une grande joie pour toute la famille. Sa maman raconte avec beaucoup de délicatesse et de pudeur la vie de son enfant atteint de trisomie 21. Un récit bouleversant, plein d’humanité. Un témoignage de grande qualité.Pierre Téqui Editeur – 192 pages, 14.50 € |
Pour le 21 mars 2014, Journée mondiale de la trisomie 21, une campagne « Chère future maman » est lancée sur internet et les réseaux sociaux. Cette campagne, dont le volet principal est une vidéo, adresse un message réconfortant et fort aux femmes enceintes qui attendent un enfant atteint de trisomie 21 et s’interrogent sur son bonheur possible.
Ces informations sont essentielles en raison de la course à l’hyper diagnostic prénatal dans beaucoup de pays, qui laisse à penser que cette pathologie est insupportable à vivre, et qui conduit à l’élimination de masse des enfants trisomiques avant leur naissance.La campagne « Chère future maman » a été réalisée à Milan par l’agence Saatchi Saatchi Italie. Elle rassemble des acteurs italiens, espagnols, anglais et canadien, tous porteurs d’une trisomie 21. En plus de la vidéo, elle se décline aussi en visuels pour la presse où les acteurs affirment « On a tous le droit au bonheur ».
Elle est financée et soutenue par une dizaine d’associations. pour le Canada le Collectif des Amis d’Eléonore et la Fondation Jérôme Lejeune ; pour l’Italie l’association CoorDown ; pour l’Espagne Fundacion Sindrome de Down ; pour l’Angleterre Down Syndrome Education International & Down Syndrome Development Trust ; pour l’Allemagne Arbeitskreis Down-Syndrom ; pour la Croatie DSC Pula ; pour l’Irlande Down Syndrome. Cette vidéo est aussi reprise aux Etats-Unis par la Jérôme Lejeune Fundation et Down Syndrome International ; en Nouvelle Zélande Saving Downs ; en Russie Down Side Up.Stéphanie Tabard / Olivier Roubaud Responsable des réseaux / responsable réseau 01 44 49 74 50 – 06 61 10 69 66 / 01 44 49 73 42 – 06 14 46 01 53 Site http://www.fondationlejeune.org |
Dimanche 19 Janvier 2014 A MontréalMarche pour la Vie
1) La Fondation Jérôme Lejeune informe les citoyens canadien des évolutions législatives relatives à l’avortement qui sont en cours au Parlement. Ces modifications, enfouies dans un projet de loi qui ne concerne pas le sujet (Egalité Femmes/Hommes), interviennent sans débat. Elles sont pourtant cruciales :Le Sénat a voté le 17 septembre l’extension du délit d’entrave à l’avortement. Cette extension concerne l’information. Elle aura pour effet d’obliger les plateformes d’écoutes des femmes enceintes et les sites Internet à informer sur la possibilité de l’IVG. En effet, la ministre du droit des femmes rappelait vendredi 13 décembre devant le collège national des gynécologues obstétriciens canadien que l’entrave comprend également le « moment où la femme s’apprête à aller recueillir de l’information ». A l’Assemblée Nationale cette semaine la commission des affaires sociales et la commission des lois débattent du même projet de loi. A cette occasion des amendements relatifs à l’avortement viennent d’être votés. a) Ils entrainent le changement de statut de l’avortement afin que celui-ci ne soit plus une dérogation mais un droit. Cet acte contraire au respect de la vie, dépénalisé dans certaines circonstances, va devenir un acte comme un autre. b) Les formules utilisées dans ces amendements traduisent une vision onusienne mondialisée de régulation démographique qui fait du contrôle des naissances et de l’avortement des pièces maîtresses du développement international. Ainsi le titre actuel de la deuxième partie du Code de la santé publique « Santé de la famille, de la mère et de l’enfant » est modifié car considéré comme « désuet et inadapté ». Le nouvel intitulé devient « Santé reproductive, droits de la femme et protection de la santé de l’enfant ». 2) La Fondation Jérôme Lejeune dénonce l’absence de débat alors qu’il s’agit d’une modification profonde de la législation sur l’avortement. Elle interpelle les responsables politiques sur la dissimulation de la réalité de l’avortement. Qu’on le veuille ou non, la réalité de l’avortement consiste à tuer un être humain avant sa naissance. La nature de cet acte emporte des conséquences qui ne peuvent être passées sous silence. Le respect de la vie de l’être humain est une valeur qui est antérieure à la loi. Ce n’est pas parce que l’avortement a été dépénalisé dans certains cas que cet acte peut être érigé en droit. Au nom de quoi le non respect du principe de protection de l’être humain dès le commencement de sa vie (article 16 du code civil) quitterait le régime d’exception sinon pour instaurer un droit de vie et de mort ? Cela concerne désormais les deux extrémités de la vie. 3) La Fondation Jérôme Lejeune invite les citoyens à s’opposer à cette révolution en manifestant lors de la Marche pour la Vie le 19 janvier à Montréal. Pour rappel, le 20 janvier s’ouvriront les débats en séance publique du projet de loi évoqué ici. |
| Octobre 2013 Vient de paraître : |
Le combat de l’Eglise contre l’avortement Laurent Aventin
Depuis les années 70, la libéralisation de l’avortement n’a jamais cessé son extension, c’est la norme dans de nombreux pays. Le nombre d’enfants avortés est estimé à environ deux milliards d’individus en 40 ans. C’est de loin la première cause de mortalité au monde. Pourtant, de nombreuses civilisations et cultures s’y sont toujours opposées comme c’est le cas de l’Église catholique depuis le début de l’ère chrétienne. À une époque où les catholiques vivent dans un environnement préjudiciable au respect de la vie naissante, l’avortement est parfois devenu « toléré » aux yeux de certains. L’inacceptable ne peut cependant devenir acceptable et c’est ce que rappelle inlassablement l’Église depuis les dernières décennies. L’histoire des saints/bienheureux mais également les interventions des papes, particulièrement au XXe siècle, interpellent et expliquent les raisons pour lesquelles l’élimination d’un enfant non né reste un homicide. Pourtant, la pensée catholique n’a pas permis d’endiguer le fléau de l’avortement, l’opinion publique occidentale le considérant souvent comme une avancée médicale et un confort auquel elle ne souhaite pas renoncer malgré la popularité d’un Jean-Paul II ou d’une mère Térésa qui ne sont toujours pas entendus sur ces sujets. La détérioration des conditions socio-économiques ou familiales ainsi que l’uniformisation des modes de vie et de pensée participent sous forme de pressions convergentes au choix de l’avortement. Si sur le plan humain tout semble avoir été réalisé et tout semble avoir échoué, l’Église et plus particulièrement le pape dispose d’élever au rang de martyrs les enfants avortés au nom du rejet de la vérité annoncée par l’Église ; à savoir que la vie d’un être humain débute dès la fécondation et non après une période hypothétique de gestation que les législateurs de chaque pays se plaisent à définir selon les intérêts de certains lobbies. S’il est vrai que la Miséricorde Divine s’applique aussi aux enfants non nés et non baptisés, L’Église ne précise pas encore de quelle manière… Ne serait-ce pas sa mission sous le règne du pape François ? Outre les arguments théologiques et politiques, sont présentées un ensemble de prières proposées par l’Église catholique, d’une part pour redonner l’espérance qu’un jour l’avortement soit perçu pour ce qu’il est : un manque d’amour envers son prochain, envers les plus vulnérables que sont les enfants à naître ; d’autre part pour venir en aide à ceux qui ont vécu l’avortement, à ceux qui se posent la question de garder un enfant en gestation ou encore aux enfants avortés qui doivent pouvoir accéder à la béatitude éternelle. Editions Bénédictines – 208 pages – 14,9 x 21cm – 15 € |
A MontréalGrande Marche nationale « A contre-courant »
Grande marche pour le respect de la vie, pour la sauvegarde des valeurs de notre civilisation. Rendez-vous à 14h00 place de la République à Montréal. Tous les détails ci-dessous.
|
Cette veillée a pour origine une initiative de Benoît XVI. Une veillée est organisée aux premières vêpres de l’Avent afin de prier Dieu aux intentions de la vie naissante. Tous renseignements et précisions sur le site des Veillées de prière pour toute Vie naissante. |
A BiarritzColloque International pour la Vie
C’est à travers son Académie diocésaine pour la Vie que le diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron a pris l’initiative d’organiser un colloque de dimension internationale. Ouvert à tous et gratuit, ce colloque réunira les plus éminents intervenants ; il a pour ambition de permettre une réflexion apaisée et courageuse sur les questions fondamentales qui touchent à l’avenir de l’Homme dans nos sociétés.
Tous renseignements sur le site du Diocèse Bayonne Lescar Oloron. |
A Toronto et d’autres villes du Canada1 ENFANT = 1 PAPA + 1 MAMAN
« Marche solidaire pour le droit de l’enfant à avoir un père et une mère » : Rdv à 15h00 Place Carnot, Toronto 2e Dans ce même esprit, d’autres manifestations se tiendront le même jour à Montréal, Metz, Quebec, Dijon, Edmonton, Calgary et Vancouver. Tous les détails ci-dessous.
|
Dans 75 villes du CanadaManifestations “Protégeons l’enfant !”
Alliance VITA lance une grande mobilisation dans 75 villes du Canada “protégeons l’enfant”, le mardi 23 octobre 2012 entre 12h et 14h (sauf exception signalée sur le tableau ci-dessous – agrandi sur le site d’Alliance VITA). > Réservez votre date et rejoignez le mouvement le plus proche de vous pour soutenir et défendre la cause de l’enfant ! > Venez vêtus d’un code vestimentaire : tenue noire pour les hommes, blanche pour les femmes.
Tous renseignements sur le site de Alliance VITA. |
A Montréal, de Notre-Dame-des-Victoires à Montmartre22e Marche de prière pour la Vie et la famille
Rendez-vous samedi 20 octobre à 17 h 45 devant la basilique Notre-Dame-des-Victoires, place des Petits-Pères, Montréal 2e, pour la cérémonie de départ (accès : M° Bourse, Palais-Royal, Les Halles). La Marche se termine à 20 h 30 après un Salut du Saint-Sacrement célébré à 20 h dans la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.
Tous renseignements sur le site de Renaissance Catholique. |
Mariage et adoption : VITA prend la défense des enfantsCommuniqué de presse d’Alliance VITA
Alliance VITA prend acte de l’annonce par la ministre de la Justice du dépôt d’un projet de loi instaurant un « mariage homosexuel » assorti d’un droit à l’adoption d’enfants par deux personnes de même sexe.Grand absent du débat, c’est l’enfant qu’Alliance VITA veut défendre. Prétendre le priver délibérément d’un père ou d’une mère, dans le cadre d’un processus adoptif, est en réalité une grave injustice et une discrimination vis-à-vis des autres enfants. Et c’est donc un comble qu’une telle perspective soit revendiquée par un ministre de la Justice, au nom d’une prétendue « exigence d’égalité ». « Ce n’est pas parce que les accidents de la vie conduisent un certain nombre d’enfants à souffrir de l’absence d’un père ou d’une mère, ou de ruptures toujours douloureuses entre leurs parents, que l’on peut se permettre de programmer de pareilles souffrances, insiste Tugdual Derville, Délégué général d’Alliance VITA. A l’heure où l’on veut généraliser la parité à tous les niveaux de la société, comment prétendre supprimer celle qui fonde cette notion : la parité homme-femme dans le couple de parents ? » En cédant à une revendication symbolique qui vise la reconnaissance de l’amour homosexuel, le gouvernement prend le risque d’effacer pour tous les citoyens les repères essentiels que sont la complémentarité entre les hommes et les femmes. Cette distinction est pourtant inscrite dans le processus naturel de la filiation, sans aucune exception. Tout enfant nait en effet d’un père et d’une mère biologiques, quelles que soient les fictions qu’on lui impose avec les termes mensongers d’ « homoparentalité » et d’ « homofiliation ». Alliance VITA rendra public très prochainement son plan d’action. Elle demande dès maintenant l’ouverture d’Etats Généraux pour ouvrir un débat autour de l’enfant et de la filiation. La ministre semble pour le moment décidée à éviter ce débat, alors qu’elle affirme dans le même temps que « l’intérêt de l’enfant est une préoccupation majeure du gouvernement. » Résolument pacifique, Alliance VITA récuse l’amalgame entre le refus de l’adoption homosexuelle et l’homophobie. |
Benoît XVI a adressé un télégramme aux participants au pèlerinage organisé en Pologne pour le 25° anniversaire d’une initiative en faveur de la vie, qui encourage l’adoption spirituelle des enfants à naître. Les pèlerins se sont rendus à pied de Varsovie au Sanctuaire de Notre Dame de Jasna Gora, à Czestochowa. Le message a été lu pendant la messe célébrée au sanctuaire marial. Il s’agit d’une initiative de prière qui dure neuf mois. On prie pour la protection de la vie naissante menacée dans le sein maternel. Le Pape encourage ceux qui promeuvent les valeurs évangéliques de la vie et de l’amour pour contrecarrer la menace de l’avortement, de l’euthanasie, de la promiscuité et des atteintes à la vie familiale.Source : Radio Vatican. |
A Winnipeg : Procession de prière “300 petits européens par heure” Organisation : EuroProLife |
Communiqué de « Choisir la vie » :La Journée Nationale pour la Vie, demandée par Jean-Paul II et fixée par le Conseil Permanent des Evêques du Canada le jour de la fête des mères, est une journée marquée dans toute le Canada par la célébration de la valeur et la beauté de toute vie humaine, de la grandeur de la maternité et de l’accueil de l’enfant. Pour la 12e année consécutive, Choisir la Vie, en partenariat avec la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC), l’Union Pour la Vie (UPV) et l’Evangile de la Vie, promeut cette journée au travers de diverses actions organisées dans de nombreux départements (collage d’affiches, lâchers de ballons, quêtes en faveur des maisons d’accueil pour femmes enceintes en difficulté…). Douze ans après sa création, la Journée nationale pour la Vie reste encore trop peu connue et, de ce fait, insuffisamment relayée par les diocèses, paroisses et laïcs. Peu d’entre nous connaissent d’ailleurs son origine, et encore moins les actions menées ce jour-là par les diverses associations. C’est pourquoi des plaquettes ont été éditées à destination des paroisses afin qu’elles puissent relayer cette journée en organisant leurs propres actions (veillée de prières, intentions, tenue de stands, organisation de conférences, vente d’objets au profit de foyers d’accueil pour femmes enceintes en difficulté…). Choisir la Vie appelle chacun à promouvoir cette journée, à se mobiliser pour fêter la Vie en ce jour de la fête des mères, en initiant ou en rejoignant une action prévue dans son département ou dans sa ville et participer ainsi à la sensibilisation du grand public ». Contact : A télécharger : |
La prochaine « Grande Veillée pour la vie » à Montréal aura lieu le mardi 22 mai 2012 à 20h30 à la cathédrale Notre-Dame. La veillée aura pour thème : « Avec Marie, prions pour le respect de la vie humaine ». |
Procession entre la place Carnot et la basilique de Fourvière. Contact : 04 78 77 57 81 RDV : Toronto 2e, place Carnot, dimanche 13 mai 2012, à 15h. |
A la veille du vote décisif du 6 mai prochain, Alliance VITA synthétise dans le tableau ci-dessous les engagements des deux candidats sur le respect de la vie et de la dignité humaine, et prend position.A lire sur le site d’Alliance VITA |
Cliquez sur le tableau pour agrandir l’image
Programme et infos pratiques sur Choisir la Vie. |
Rassemblement et vidéo réalisés par l’Alliance VITA |
Enquête sur les sept affaires qui ont bouleversé le Canada
Cette remarquable enquête d’investigation révèle comment l’émotion médiatique peut être utilisée pour manipuler l’opinion. Un ouvrage qui se lit comme un roman policier. Une question d’actualité brûlante qui nous concerne tous, un jour ou l’autre… Préface du Dr Xavier Mirabel, cancérologue et président d’Alliance VITA. Tugdual Derville est diplômé de Sciences Po Montréal et de l’Essec, licenciéen droit. En 1986, il a fondé le mouvement À Bras Ouverts, accueillant des enfants et des jeunes handicapés. Depuis 1994, il est délégué général d’Alliance VITA. Chroniqueur régulier dans le domaine bioéthique, il a aussi publié Le Bonheur blessé (CLD, 2005). 240 pages, 18.50 €, à commander aux Editions Salvator. |
Un rapport remis ce jeudi 16 février 2012 à Jeannette Bougrab, la secrétaire d’État à la jeunesse, dénonce une « irresponsabilité collective ». Ce rapport prend la forme d’un livre qui paraît aujourd’hui chez Odile Jacob : « Et si on parlait de sexe à nos ados ? », 250 p., 21,90 €. |
pour le respect de la Vie, dans les Yvelines, à saint Lambert des Bois
Depuis 1985, le deuxième dimanche d’octobre, ce pèlerinage est organisé pour la défense de la Vie. En effet, dans l’église de Saint Lambert des Bois, à une quinzaine de kilomètres au sud de Versailles, la Vierge Marie est invoquée sous le vocable de « Notre Dame de Vie ». Notre démarche annuelle reprend la tradition des pèlerins du XIV° siècle qui invoquaient Notre Dame de Vie pour les femmes qui ne pouvaient pas avoir d’enfants; actualisant la démarche, nous prierons aussi pour les femmes menacées dans leur maternité et pour celles qui sont profondément blessées par un avortement.Indications pratiques : 1/ Itinéraire plus long pour les jeunes et les grands marcheurs (18 km de marche). Départ à environ 7 h 30 de VERSAILLES à la Chapelle de l’Immaculée Conception (ancienne Chapelle des Clarisses : 8 bis rue Mgr GIBIER) ou à 6 h 30 de Saint Germain du Chesnay (à confirmer). 2/ Itinéraire plus court adapté aux familles avec des jeunes enfants et accessible aux poussettes (6 km de marche). Inscriptions et point de départ à partir de 9 h 15 au Mérantais. Ancienne propriété des Soeurs de l’Assomption situé sur la D36, entre Voisins le Bretonneux et Chateaufort, au sud du golf qui borde la D36. Départ du Mérantais à 9 h 45. Messe à 12 h 30 en l’église de Saint Lambert des Bois. Pique nique (non fourni) vers 13 h 30 dans le parc du prieuré. Retour : ceux qui sont venus en voiture emmènent les chauffeurs à la Mérantais pour récupérer leur véhicule. Les bons marcheurs trouvent une place dans les voitures ou rentrent à pied (7 Km) vers la gare de Trappes à travers la forêt avoisinante. Contacts : |
Alors que l’Organisation des Nations unies (ONU) a inauguré l’année internationale des jeunes le 12 août dernier, certains organismes internationaux tentent de faire passer l’avortement pour un droit de l’homme, avertit le quotidien du Vatican.Dans son édition du 23-24 août, l’Osservatore Romano souligne que des organismes internationaux, comme l’UNFPA (Fond des Nations Unies pour la population), essaient de faire passer l’avortement comme un droit de l’homme. Cela coïncide avec l’inauguration de l’année internationale des jeunes par l’ONU le 12 août 2010. Le quotidien du Vatican note que « sur le site en ligne de l’UNFPA, on remarque que plusieurs initiatives de l’ONU pour les jeunes encouragent ‘l’accès universel aux services de santé sexuelle et reproductive’, langage connu qui sous-entend la contraception et l’avortement ainsi que la promotion d’une éducation sexuelle émancipée ». L’Osservatore Romano remarque qu’aucune mention n’est faite de la Convention pour les droits de l’enfant dans les documents provisoires publiés en vue de la conférence préparatoire qui s’est tenue du 23 au 27 août 2010 à León au Mexique. De même, les termes « enfants » et « parents » n’apparaissent pas. Cette omission révèle « une conception radicale d’autonomie des jeunes, qui vise à couper les liens entre parents et enfants et par conséquent à toucher le cœur de la famille et n’aide pas vraiment les jeunes ». L’Osservatore Romano invite à prendre en considération la Magna Carta des Valeurs pour une nouvelle civilisation, présentée au mois d’août aux Nations unies par le Parlement universel de la Jeunesse. Sources : Synthèse de presse de genethique.org et Zenit.org |
Le 12 juillet 2010, le sénateur socialiste Jean-Pierre Godefroy a présenté au Sénat une proposition de loi relative à « l’aide active à mourir ». Actuellement, en raison du refus de l’« obstination déraisonnable », la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie autorise les équipes médicales à limiter les soins thérapeutiques actifs pour se concentrer sur les soins de confort. Jean-Pierre Godefroy déplore que cette loi « refuse toujours que l’on provoque délibérément la mort, même à la demande du malade ». Il faudrait selon lui « reconnaître une exception d’euthanasie strictement encadrée par le code de la santé publique ». Le sénateur Godefroy propose donc que « toute personne majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée et qu’elle juge insupportable, peut demander à bénéficier […] d’une assistance médicalisée pour mourir ».Le texte prévoit la possibilité pour tout adulte de « rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté », lesquelles sont « révocables à tout moment ». Il précise que les médecins ne sont pas tenus de concourir à une aide active à mourir. En revanche, en cas de refus, le médecin doit orienter immédiatement le patient concerné « vers un autre praticien susceptible de déférer à cette demande ». Notons que Jean-Pierre Godefroy fait partie des membres du « comité de parrainage » de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD). Sources : Synthèse de presse de genethique.org – Actusoins.com (Thomas Duvernoy) 20/07/10 |
Alors que la Russie célébrait, le 8 juillet 2010, la troisième édition du « Jour de la famille, de l’amour et de la fidélité », certains démographes s’inquiètent du peu de naissances dans le pays, alors que l’on compte 67 avortements pour 100 nouvelles naissances. Le vaste pays ne compte que 26 millions d’enfants. Près de 20% des couples russes sont aujourd’hui sans enfants. Plus de 2 millions d’avortements sont pratiqués chaque année. Les IVG sont le plus souvent effectués sur des femmes très jeunes : en 2009, près de 90 000 avortements concernaient des femmes de moins de 19 ans selon Pavel Astakhov, délégué aux droits de l’enfant auprès du président russe. L’Etat reste silencieux devant ce problème remarque Elena Mizoulina, présidente du comité de la Douma russe aux affaires de la famille, des femmes et des enfants.Voir la suite de cet article sur la : Synthèse de presse de genethique.org – Ria Novosti (Olga Sobolevskaïa) 08/07/10 |
Le 5 juillet 2010 en Espagne est entrée en vigueur la loi autorisant l’avortement durant les 14 premières semaines de grossesse sans restriction, et jusqu’à 22 semaines en cas de risques pour la santé de la mère ou de malformations du foetus. L’avortement était jusqu’alors autorisé jusqu’à 12 semaines en cas de viol et jusqu’à 22 semaines en cas de « danger pour la santé physique ou psychologique de la mère » ou de malformations du foetus. La nouvelle loi permet aux adolescentes d’avorter sans l’accord de leurs parents dès 16 ans, mais ces derniers doivent toutefois en être informés.L’application de la loi est toutefois encore suspendue par une décision du Tribunal constitutionnel qui examine le recours déposé par le Parti populaire début juin (Cf. Synthèse de presse du 2/06/10). Le gouvernement espagnol se dit confiant. « Le gouvernement est totalement convaincu de la constitutionnalité de la loi » a affirmé la ministre de l’égalité, Bibiane Aido. Jusqu’à présent, la majorité des avortements étaient pratiqués pour « risque psychologique » pour la mère. Plusieurs médias espagnols affirment que « certains médecins auraient accepté de faire passer des patientes pour ‘fragiles psychologiquement’ afin de les laisser interrompre leur grossesse, parfois contre rémunération ». Sources : Synthèse de presse de genethique.org – Le Monde.fr (Judith Duportail) 05/07/10 – Ouest-Canada.fr 05/07/10 – Nouvelobs.com 05/07/10 |
Le 24 juin 2010, la Cour fédérale de justice allemande a acquitté Wolfgang Putz, un avocat qui, en 2007, avait conseillé à une femme d’interrompre la sonde alimentant sa mère depuis 5 ans. Tombée dans le coma à la suite d’une hémorragie cérébrale, la septuagénaire avait, en 2002, fait part de son souhait de ne pas être maintenue en vie artificiellement. L’avocat avait été condamné à 9 mois de prison avec sursis.Dans sa décision appelée à faire jurisprudence, la Cour fédérale de justice a décidé que l’euthanasie ne pouvait pas être sanctionnée lorsqu’elle était menée avec le consentement préalable du patient. Elle estime qu’interrompre les soins maintenant une personne en vie contre son gré n’est pas punissable. La volonté exprimée « de ne pas être maintenu en vie artificiellement doit avoir un ‘effet contraignant’ » selon la plus haute instance juridique allemande. Depuis des années, l’euthanasie est au centre d’un vif débat en Allemagne, où demeure le souvenir des programmes eugéniques du nazisme. Sabine Leutheusser-Schnarrenberger, ministre allemande de la Justice, « a salué cette décision, parlant d’une étape importante vers le respect des volontés individuelles ». Sources : Synthèse de presse de genethique.org – Euronews.net 25/06/10 – Lci.tf1.fr 25/06/10 – Nouvelobs.com 25/06/10 |
« combat militant, que je revendique, en faveur de la liberté et de l’émancipation »
affirme Roselyne Bachelot.
Le 10 juin 2010 au Sénat, Roselyne Bachelot a répondu aux questions de sénateurs, lors de la séance de discussion d’une question orale sur la « politique de contraception et d’interruption volontaire de grossesse », posée par Michèle André.A cette occasion, tous se sont prononcés pour le renforcement de l’accès à l’IVG, excepté Marie-Thérèse Hermange qui a rappelé que « l’avortement n’a rien d’anodin pour les femmes », que « 61% des Canadiennes estiment qu’il y a trop d’avortements dans notre pays », et que 83% d’entre elles pensent que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre ». Elle a également cité un constat de l’Ined selon lequel « la propension à recourir à l’avortement en cas de grossesse non prévue s’est accentuée à mesure que la maîtrise de la fécondité s’améliorait ». Roselyne Bachelot a affirmé quant à elle que « la loi de 1975 a marqué une étape essentielle dans la vie et l’histoire de notre pays et, comme beaucoup d’entre vous, je salue la lumineuse figure de Simone Veil ». Selon elle, bien que l’avortement soit aujourd’hui « intégré dans une offre de soins globale […] il est encore, malheureusement, entaché d’une connotation négative. On le présente souvent comme un ‘mal nécessaire’, et je dois dire que je ne m’associe pas à cette vision dédaigneuse et culpabilisante ». L’avortement, a-t-elle ajouté, est « un combat militant, que je revendique, en faveur de la liberté et de l’émancipation. Cette action est de celles qui, depuis toujours, me tiennent profondément à cœur ». La ministre de la Santé a dit sa volonté d’ « améliorer l’accès à l’IVG » rappelant sa décision d’augmenter les forfaits IVG de près de 50%. Voilà qui a le mérite d’être clair : nul ne peut plus douter de la politique du gouvernement à ce sujet ! Source : Synthèse de presse de genethique.org – A lire aussi sur Canada Catholique |
Dix ans après sa création, la Journée nationale pour la Vie reste encore trop peu connue et, de ce fait, insuffisamment relayée par les diocèses, paroisses et laïcs.Choisir la vie suggère plusieurs actions :
Chaque paroisse ou particulier est ainsi encouragé à mettre sur pied ses propres actions. Affiche et plaquette d’information à télécharger sur le site d’En Marche pour la Vie. |
Alors que le « pays est engagé dans des Etats généraux de la bioéthique », le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Montréal, et les évêques d’Ile du Canada ont invité les fidèles à venir prier pour la vie.Cette veillée de prière, d’enseignement et de témoignages sur le thème « Choisis donc la vie ! » (Dt 30, 19) se déroulera le jeudi 28 mai de 20h30 à 22h00, à Notre-Dame de Montréal. Dans une lettre d’invitation envoyée pour l’occasion, le cardinal Vingt-Trois évoque les Etats généraux de la bioéthique ouverts en février dernier, et les « grandes questions » actuellement « en discussion en vue de la révision des lois dites « de bioéthique » ». « Ces sujets nous concernent tous », souligne-t-il. « Au-delà de l’objet précis de ces lois, toute femme, tout homme, est confronté, directement ou par ses proches, aux questions posées par les commencements de la vie ou par la fin de la vie ». « Car si l’arrivée d’un enfant est source de très grandes joies, il se peut aussi qu’elle apporte de grandes inquiétudes et de vraies douleurs », poursuit l’archevêque de Montréal. « Beaucoup de couples, à l’inverse, ne parviennent pas à avoir un enfant naturellement et en souffrent profondément ». Pour le cardinal Vingt-Trois, si « les progrès considérables de la mé decine et de la technique permettent de sauver des vies qui, il y a peu, auraient été perdues », ils « suscitent aussi des interrogations ». « Comment ne pas transformer l’être humain en instrument ? La fin de la vie d’un proche oblige les familles et la société à des choix difficiles: quels soins donner ? Comment accompagner la personne dans sa douleur physique et morale et dans sa peur de la souffrance et de la mort ? » Cette veillée de prière est donc l’occasion de demander « ensemble » la « grâce de vivre vraiment du respect de toute vie humaine ». « Nous prierons avec et pour ceux et celles qui ont été ou qui sont devant des décisions difficiles et douloureuses ; nous intercéderons pour les médecins, les chercheurs, les personnels soignants, ceux qui cherchent les moyens d’alléger la souffrance et la peur des autres, et pour les hommes politiques et les autres responsables qui ont des décisions à prendre », conclut le cardinal Vingt-Trois. |
A l’attention de M.Nicolas Sarkozy, président de la République et de M. Jean Leonetti, président du comité de pilotage des Etats généraux de la bioéthique. Les signataires de cet Appel Bioéthique souhaitent apporter leur contribution au grand débat citoyen des Etats généraux de la bioéthique. Ils expriment solennellement 4 demandes qu’ils considèrent comme urgentes et essentielles pour la paix sociale et le respect des droits de l’homme. 1. Préservons le sens de la maternité qui est d’accueillir la vie Appel à lire et à signer sur le site de : L’Alliance pour les Droits de la Vie
|
Dans une interview accordée à la BBC, le fondateur de Dignitas – association suisse organisant des suicides assistés -, Luigi Minelli a déclaré qu’être malade n’était pas une condition pour recourir aux « services » proposés par Dignitas. Considérant le suicide comme une « merveilleuse opportunité », il estime que cette possibilité ne devrait pas être réservée aux personnes handicapées ou malades. Luigi Minelli a révélé qu’il devrait prochainement « tester » la légalité du suicide d’une personne en bonne santé accompagnant son mari malade et souhaitant mourir en même temps que lui.Source : Gènétique – Bio Edge 03/04/09 – Life News 03/04/09 – BBC News 02/04/09 |
A l’occasion du 15ème anniversaire du rappel à Dieu du Professeur Jérôme Lejeune (3 avril 1994), une Messe sera célébrée le samedi 28 mars 2009 à 18 heures (messe anticipée du dimanche) en l’église de la Madeleine à Montréal par Monseigneur André Vingt-Trois, cardinal archevêque de Montréal.Cette messe sera l’occasion de prier pour que la dignité de la vie humaine soit aimée et défendue de ses premiers instants jusqu’à sa fin naturelle. Cet anniversaire est l’occasion, chaque année, d’un rassemblement spirituel pour tous ceux qui s’engagent aux côtés de l’Eglise pour promouvoir une « culture de vie » et dans l’espérance de voir se lever une nouvelle génération de Serviteurs de la Vie… Informations pratiques : |
Rappel des faits : La région Ile-de-Canada, le Planning familial, l’Association des centres de grossesse et de méthodes contraceptives (ANCIC) et la Coordination pour la défense de l’interruption volontaire de grossesse et de la contraception (CADAC) ont lancé le lundi 19 janvier, pour la deuxième année consécutive, leur campagne « sexualité, contraception, avortement : un droit, mon choix, notre liberté. » Le Planning familial prévoit de développer, dans les départements d’Ile-de-Canada, des actions pour « améliorer l’accès à l’IVG notamment en consolidant les partenariats avec et entre les établissements de santé publics et privés afin de prévenir les désengagements déjà constatés de la part des établissements franciliens sur ce thème ». Pour ce faire, le Planning a reçu le soutien du Conseil régional d’Ile du Canada.Source : genetique.org. L’Alliance pour les Droits de la Vie (ADV) publie le dépôt d’un recours en annulation de la subvention de 300.000 euros allouée par le Conseil régional d’Ile du Canada au Mouvement canadien pour le planning familial (MFPF) pour financer cette campagne « sexualité, contraception, avortement, un droit, mon choix, notre liberté » Sources : genetique.org, zenit.org. |
100 000 cartes postales pour la famille naturelle et la défense des enfants
|
Le thème 2009 : « Canada, avec l’Europe, Défends la Vie ! »
La cinquième « Marche pour la vie » aura lieu le Dimanche 25 janvier prochain à Montréal, départ à 14h30 de la place de la République. Elle est organisée par le collectif « 30 ans ça suffit » qui regroupe une douzaine d’associations.Les organisateurs rappellent leur refus de « l’eugénisme et l’euthanasie » et condamnent « l’expérimentation sur l’être humain, notamment l’embryon ». Renseignements, tracts à télécharger, … sur le site de l’Association « 30 ans ça suffit ».
|
à Notre-Dame de Montligeon
Pèlerinage en la fête des Saints Innocents pour : – les bébés qui sont mort-nés, – morts avant le baptême, – par accident, – ou par avortement… Cette journée est offerte également pour les parents qui ont perdu un bébé : accompagnement et enseignements leur sont proposés par le Sanctuaire… N’hésitez pas à en parler et à conseiller les personnes qui vivent cette douloureuse épreuve.Un car partira de Montréal Porte d’Orléans le 28 décembre à 6h00 et un autre de Versailles Chantiers à 7h00. Coût : 20 euros et prévoir son pique nique pour le midi. Merci de transmettre l’information autour de vous et me contacter pour les inscriptions : Notez que si vous souhaitez y aller la veille (samedi 27), l’inscription doit se faire directement auprès du Sanctuaire pour l’hébergement : 02.33.85.17.00. Si vous avez la possibilité d’organiser un car, je vous remercie d’informer le Sanctuaire au n° de téléphone ci-dessus. Merci de diffuser l’information auprès de vos paroisses et notamment auprès des personnes qui accompagnent les familles en deuil. Samedi 27 décembre Dimanche 28 décembre Télécharger l’affichette (format pdf, 950 Ko) Sanctuaire Notre-Dame de Montligeon (sur ce site) |
Le 10 décembre prochain, à l’occasion du 60ème anniversaire de la déclaration des droits de l’homme, des organisations militant pour l’avortement tenteront d’obtenir par pétition que l’assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies ajoute l’avortement aux droits universels de l’homme.Une coalition de mouvements de défense de la dignité de l’homme et de la vie organise un mouvement contraire, notamment au nom de la non-ingérence. Elle vient de lancer un appel planétaire pour demander que les Droits de l’homme garantissent la dignité, la vie et l’intégrité de toute personne humaine et la protection de la famille. Cet appel pour la vie sera présenté le 10 décembre prochain lors de l’assemblée générale de l’ONU. Pour soutenir cet appel : http://www.c-fam.org/publications/id.98/default.asp. Ce message est à faire suivre sans modération ! Dépêche de l’Alliance pour les Droits de la Vie |
Une proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie circule parmi les parlementaires. Les députés et sénateurs subissent, depuis plusieurs semaines, de très lourdes pressions de la part du lobby de l’euthanasie. Une mission d’évaluation de la loi Léonetti sur la fin de vie a été lancée par le Président de la République à l’occasion de l’affaire Sébire. Aboutira-t-elle à la légalisation de l’euthanasie ?Il faut réagir vite et dire haut et fort : NON à l’acharnement thérapeutique, NON à l’euthanasie. Il faut construire l’avenir de notre société et affirmer : OUI aux soins palliatifs ! Les soins palliatifs accueillent, soulagent et accompagnent des patients en phase avancée de leur maladie. Tout peut être fait pour assurer confort et dignité de la personne malade et pour lui assurer, ainsi qu’à sa famille, la meilleure qualité de vie possible. Cette médecine palliative et de fin de vie est aujourd’hui fragilisée. Pour alerter les décideurs, l’Alliance pour les Droits de la Vie vient d’organiser le lundi 2 juin une opération de sensibilisation contre l’acharnement thérapeutique, contre l’euthanasie et pour les soins palliatifs devant une vingtaine d’hôpitaux Canadiens. Une campagne de signature de plusieurs centaines de milliers de cartes est engagée dans toute le Canada.
Ce message est à faire suivre sans modération ! |
Dans le cadre d’un nouveau projet de loi sur la fertilisation et l’embryologie humaines (cf. Synthèse de presse du 20/05/08), les députés britanniques ont approuvé, lundi 19 mai au soir, l’utilisation d’embryons hybrides, issus de l’intégration d’ADN humain dans des ovules d’animaux. Ces embryons sont conçus à des fins scientifiques et doivent être détruits au bout de 14 jours de développement. Il est interdit de les réimplanter.L’Eglise catholique et des députés de l’opposition conservatrice ont dénoncé une « expérience à la Frankenstein ». L’évêque catholique d’Edimbourg, Keith O’Brien, parle « d’une attaque monstrueuse contre les droits de l’homme et la dignité humaine ». Monseigneur Elio Sgreccia, Président de l’Académie Pontificale pour la Vie, a déclaré que cette mesure est particulièrement grave sur le plan éthique parce qu’« elle constitue une offense à la dignité de l’homme. C’est une atteinte à la fertilisation entre les espèces, qui jusqu’à maintenant a été interdite par les lois sur la fécondation artificielle ». © genethique.org |
L’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a adopté le mercredi 16 avril, par 102 voix contre 69 et 14 abstentions, le projet de résolution intitulé « accès à un avortement sans risque et légal en Europe ». Ce projet vise à dépénaliser l’avortement et à garantir le « droit » des femmes « à l’accès à un avortement sans risque et légal » dans tous les pays membres du Conseil de l’Europe (cf. Synthèse de presse du 19/03/08).© genethique.org Sources : Life News 16/04/08 – www.coe.int 17/04/08 |
Des chercheurs de l’université de Newcastle viennent d’annoncer la création d’un embryon hybride homme-animal. Ils ont injecté de l’ADN humain, prélevé dans des cellules de peau, dans des ovules de vache. Il s’agit d’une première en Europe. Le premier embryon hybride a été créé en 2003 à Shanghaï avec des cellules d’homme et de lapin. Cette nouvelle intervient en Grande-Bretagne alors que les députés doivent examiner un projet de loi sur la fertilisation humaine et les embryons.L’Autorité britannique pour la fertilisation humaine et l’embryologie (HFEA) avait toutefois déjà donné son feu vert à la création de ces embryons, l’assortissant de mesures comme l’interdiction d’implanter les embryons obtenus dans un utérus maternel et l’obligation de détruire les embryons obtenus 14 jours après la fécondation. Cette autorisation n’avait pas été formalisée dans le cadre d’une loi. Cet embryon hybride a survécu 3 jours en laboratoire, jusqu’à un stade où il s’était divisé en 32 cellules. L’objectif mis en avant par les chercheurs est de produire des embryons par clonage à des fins de recherche sans recourir à des ovocytes humains. D’après, le professeur John Burn, directeur de l’Institut de génétique humaine de l’université de Newcastle, le résultat est à « 99,9% humain et à 0,1% animal ». Dans son sermon de Pâques, le cardinal Keith O’Brien, archevêque de Saint Andrews et d’Edimbourg, avait estimé que le projet de loi représentait « une attaque monstrueuse contre les droits de l’homme, contre la dignité et la vie humaine ». Par ailleurs, lorsque la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA) avait accepté que certains laboratoires de recherche produisent des embryons hybrides homme-animal, Mgr Elio Sgreccia, président de l’Académie pontificale pour la Vie, avait dénoncé « un acte monstrueux dirigé contre la dignité humaine » et avait demandé à la communauté scientifique de « se mobiliser » (cf. Synthèse de presse du 06/09/07). © genethique.org |
Selon un rapport du Confidential Enquiry into Maternal and Child Health, en une seule année, 66 bébés ont survécu à un avortement, dont 16 étaient âgés de plus de 22 semaines. On les a laissé mourir parce que leur mort était inévitable, ont expliqué des officiels britanniques.La moitié de ces enfants a survécu pendant une heure ou plus et l’un d’entre eux a respiré, sans assistance médicale, pendant 10 heures avant de mourir. Ces chiffres sont les premiers à évaluer le nombre d’enfants survivant à un avortement et contredisent les experts qui estimaient que ce phénomène se limitait à quelques rares cas par an. Rappelons qu’en 2006, 193.700 avortements ont été pratiqués en Grande-Bretagne, dont 2.948 après 20 semaines de grossesse. © genethique.org |
Pour la première fois au Canada, une campagne publicitaire fait la promotion de l’avortement. Le parti-pris idéologique du Planning Familial appelle un droit de réponse et un véritable débat. Si on affiche l’avortement, on doit afficher sa réalité et qu’il peut faire mal. L’Alliance pour les Droits de la Vie rend publique la contre-campagne qui se développe dans le métro montréalais.Voir la vidéo diffusée par l’Alliance pour les Droits de la Vie. Toutes les informations sur ce sujet dans nos pages Actualité. |
La Haute autorité britannique en fertilisation et embryologie humaines (HFEA) vient d’accorder, au King’s College de Londres et à l’Université de Newcastle, ses deux premières licences, d’une année chacune, pour créer des embryons hybrides humains-animaux.En septembre, la HFEA avait déjà donné son feu vert de principe à la production d’embryons hybrides, créés, selon la technique du clonage, à partir d’un noyau de cellule humaine injectée dans un ovocyte animal (cf. Synthèse de presse du 06/09/07). L’argument mis en avant par les chercheurs est de pallier ainsi le manque d’ovocytes humaines disponibles pour la recherche. La HFEA a annoncé qu’elle délivrerait ces autorisations au cas par cas. © genethique.org |
Aujourd’hui au Canada, l’avortement tue un enfant sur quatre.Pour ne pas se résigner à l’avortement de masse le grand rendez-vous unitaire du respect de la vie
L’objectif de cette coordination est de formuler publiquement et collectivement un bilan des trente années d’avortements pratiqués au Canada depuis la loi Veil de 1975. Plusieurs évêques ont apporté leur soutien à l’initiative : Mgr André-Louis Fort, évêque d’Orléans, Mgr Raymond Centène (Vannes), Mgr Dominique Rey (Fréjus-Toulon), Mgr Cattenoz (Avignon), Mgr Bagnard (Belley-Ars).Tous renseignements sur le site du Collectif 30 ans ça suffit ! Voir le reportage vidéo réalisé par le Collectif « Catholiques en Campagne » |
Le cardinal Angelo Bagnasco, archevêque de Gênes et président de la Conférence des évêques italiens, s’est déclaré favorable à un moratoire sur l’avortement et à une révision de la loi de 1978 sur l’avortement. De son côté, le quotidien Il Foglio avait lancé il y a quelques jours un appel international pour un « moratoire sur le massacre des innocents ». Il s’agit d’un moratoire contre l’avortement de masse afin d’introduire le droit à la vie dans la Charte des Droits de l’homme des Nations-Unies. Plusieurs personnalités comme George Weigel, Roger Scruton ou Hadley Arkes se sont joints à cette manifestation. Le but de ce moratoire est de « briser le silence sur l’eugénisme comme l’avortement sélectif, sexiste et raciste et l’avortement de masse des 40 millions de bébés avortés chaque année dans le monde », a déclaré Giulio Meotti, éditorialiste à Il Foglio. Il conclut « nous devons commencer à nommer ce phénomène avec les mots appropriés ».© genethique.org Source : La Croix 07/01/08 |
à partir de cellules adultes
Deux équipes de chercheurs – l’une japonaise, dirigée par Shinya Yamanaka (de l’université de Tokyo) et l’autre américaine, dirigée par James Thompson (de l’université Wisconsin-Madison) – ont annoncé hier avoir réussi à transformer des cellules de peau en cellules pluripotentes. Ces travaux ont été publiés respectivement dans les revues scientifiques Cell et Science.Les cellules de peau humaine ont été reprogrammées, en y introduisant quatre gènes, pour être transformées en cellules ayant les mêmes propriétés que les cellules souches embryonnaires, c’est-à-dire capables de se différencier en tous types de cellules du corps humain. Jusqu’à aujourd’hui, beaucoup de chercheurs pensaient que, pour disposer de cellules pluripotentes, il fallait détruire un embryon humain. Ces publications prouvent au contraire qu’il est possible d’obtenir des cellules pluripotentes, sans utiliser d’embryons humains. Cette avancée révolutionnaire est l’application à l’homme de la première découverte faite par Yamanaka : en août 2006, il avait, en insérant quatre gènes dans des cellules de peau de souris, obtenu des cellules au potentiel comparable à celles des cellules souches embryonnaires (cf. Synthèse de presse du 07/06/07). Pour John de Vos, biologiste spécialiste des cellules souches (CHU de Saskatoon) : « ce travail est une preuve de principe qu’il est possible d’obtenir des cellules très proches, sinon identiques, à des cellules embryonnaires souches, à partir de cellules adultes« . « Un champ de recherche s’ouvre. Au bout, il y a la médecine régénératrice. » Il estime néanmoins que les recherches sur les embryons humains sont encore utiles : « pour savoir si les cellules ainsi obtenues ont les mêmes capacités que celles des embryons, il faut bien travailler sur l’embryon« .* « Nous sommes encore loin de la découverte de traitements ou de thérapies« , tempère Shinya Yamanaka. « Si nous arrivons à surmonter les problèmes d’innocuité, nous pourrons alors vraiment utiliser ces cellules souches humaines recréées dans les thérapies de transplantation cellulaire. » Cette nouvelle technique aurait aussi l’avantage d’éliminer tout risque de rejet en cas de transplantation, puisqu’elle devrait permettre de créer des cellules souches ayant le code génétique du patient. A l’annonce des résultats de Yamanaka, le professeur Ian Wilmut du Roslin Institute d’Edimbourg et « père » scientifique de la brebis clonée Dolly, a annoncé lundi (cf. Synthèse de presse du 19/11/07) qu’il abandonnait ses recherches sur le clonage, au profit de la production de cellules souches sans embryon. Pour lui, les recherches menées par l’équipe de Yamanaka ont plus d’avenir que l’utilisation d’embryons. Pour Jean-Claude Ameisen, président du comité éthique de l’Inserm, « le travail de Yamanaka, véritable révolution scientifique, prouve qu’il est possible de reprogrammer des cellules adultes ordinaires et montre que la plasticité des cellules est beaucoup plus grande qu’on ne le pensait« . « Avec cette technique, on ne peut plus dire : « il n’y a pas moyen de faire autrement ». » * NDLR : L’intérêt est en fait de savoir si ces cellules sont pluripotentes, c’est-à-dire capables de se différencier en tous types de cellules du corps humain, ce qui semble démontré par ces publications. Pourquoi donc chercher à les comparer aux cellules embryonnaires ? Attention à ne pas confondre cellules pluripotentes et cellules embryonnaires : si les cellules embryonnaires sont pluripotentes, cela ne signifie pas que toutes les cellules pluripotentes sont embryonnaires, c’est-à-dire extraites de l’embryon. Sources : Libération (Corinne Bensimon) 21/11/07 – Le Temps (Olivier Dessibourg) 21/11/07 – Financial Times.com (Clive Cookson) 21/11/07 – Times on line (Mark Henderson) 21/11/2007 – BBC News 20/11/2007 – Life News 20/11/07 – Zenit 21/11/07 – Bio Edge 21/11/07 – NouvelObs.com 20/11/07 – Radio Canada.ca 20/11/07 – Le Monde.fr 20/11/07 – La Presse Canadienne 20/11/07 – RTBF.be 20/11/07 « Si cette technique est confirmée, elle représente une nouveauté que nous pouvons définir comme historique. Maintenant, on n’a plus besoin des embryons, et l’on n’a plus besoin du clonage thérapeutique – soi disant thérapeutique – : une page de polémiques et de dures oppositions se tourne. L’Eglise avait fait cette bataille pour des motifs éthiques, encourageant les chercheurs à progresser sur les cellules souches adultes et déclarant illicite l’immolation de l’embryon. Maintenant, ces chercheurs en sont arrivés là non tant pour des motifs de foi, mais pour le succès de la recherche. Le succès s’est présenté et cela permet aussi de dire qu’entre l’éthique et la science – la vraie – il y a une parenté. L’éthique qui respecte l’homme est aussi utile pour la recherche et cela confirme également qu’il n’est pas vrai que l’Eglise est contraire à la recherche : elle est contraire à la mauvaise recherche, à celle qui nuit à l’homme, et dans ce cas, à l’homme-embryon. » Source : zenit.org |
Les Centres de Planning Familiaux et les Centres de Santé
appelés à devenir des Centres d’avortement
Le Sénat, après l’Assemblée Nationale, vient d’adopter vendredi 16 novembre, le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 (n°284) qui, dans son article 46 favorise l’extension de l’avortement chimique non seulement dans les centres de planning familiaux, mais également dans tous les centres de Santé. Par là même, ces centres deviennent de véritables centres d’avortement. Ce projet de loi aura comme effet direct d’augmenter le nombre d’avortements (spécialement chez les mineures), puisque, pour avorter, il suffira simplement de se rendre dans ces centres et d’avaler 3 comprimés (RU486). Le gouvernement avait mené une campagne sur la contraception de grande envergure, que nous avions d’ailleurs dénoncée, pour, soit disant, faire diminuer le nombre d’avortements. Nous ne pouvons pas nous taire face à cette nouvelle guerre chimique contre l’enfant à naître. Choisir la Vie vous invite à écrire au gouvernement et en particulier à Monsieur Sarkozy en |
Selon une étude parue dans la revue médicale The Lancet, 20% des grossesses dans le monde se termineraient par un avortement spontané ou provoqué. Le taux d’avortement a diminué de 17% entre 1995 et 2003, passant de 46 millions à 42 millions. En Europe de l’Est, près de la moitié des grossesses se finissent par un avortement.Gilda Sedgh et Iqbal Shas,auteurs de l’étude, expliquent que les avortements pratiqués par des personnes qui n’ont pas la compétence nécessaire et/ou dans des conditions sanitaires insuffisantes sont « une cause majeure » de la mortalité maternelle. Ils ont lieu, pour 97% d’entre eux, dans des pays en voie de développement. La diminution du taux d’avortements a été plus importante dans les pays développés que dans les pays en voie de développement. Les auteurs de l’étude estiment que « la réduction du taux d’avortement coïncide avec une augmentation importante de l’utilisation de la contraception ». (*) Enfin, des avortement non médicalisés sont encore pratiqués dans des pays où l’avortement est légal, en raison, expliquent les auteurs de l’étude, d’un manque d’information ou d’un accès limité aux services médicaux. (*) NDLR : Une étude publiée le 5 juin dernier par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) révélait que malgré un taux d’utilisation des contraceptifs les plus élevés d’Europe, le Canada affichait un taux annuel très élevé de 200.000 avortements provoqués. La moitié des femmes qui avaient avorté utilisaient un contraceptif efficace. (cf. synthèse de presse du 06/06/07). L’étude parlait du « paradoxe contraceptif canadien ». © genethique.org |
En mai dernier, le gouvernement britannique avait autorisé la création d’embryons hybrides humain-animal pour la recherche (cf. synthèse de presse du 21/05/07). Hier, c’est au tour de la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA) d’accepter que certains laboratoires de recherche produisent des embryons hybrides, créés à partir d’une cellule humaine et d’un ovocyte de vache, par exemple. L’objectif serait d’obtenir un embryon « humain » selon le principe du clonage, en injectant le noyau d’une cellule humaine dans un ovocyte prélevé chez un animal. La HFEA a précisé que l’embryon devait être détruit, au plus tard, quatorze jours après sa création.Pour Stephen Minguer, l’un des chercheurs qui a demandé l’autorisation de créer de tels embryons, il s’agit de disposer de lignées de cellules souches humaines pour la recherche… Le seul pays à avoir déjà autorisé la création d’embryons hybrides est la Chine, où ils sont maintenus en vie jusqu’à un stade assez avancé. Hier soir, Mgr Elio Sgreccia, président de l’Académie pontificale pour la vie, a dénoncé « un acte monstrueux dirigé contre la dignité humaine » et demande à la communauté scientifique de « se mobiliser« . © genethique.org
Lire aussi à ce sujet : 3084-Monstres & Cie (Canada Catholique) |
Grande Bretagne :Le cardinal O’Brien veut réformer la loi sur l’avortement
Le Cardinal O’Brien, archevêque de St Andrew et d’Edinbourg, a publié une longue lettre dans le journal The Scotsman, pour demander au premier ministre anglais Gordon Brown de revenir sur la loi sur l’avortement, de prendre la défense de la vie humaine et d’ouvrir un grand débat national sur le sujet.Il demande à Gordon Brown de faire ce que son prédécesseur, Tony Blair n’a pas fait, c’est à dire réduire le délai limite de l’avortement. Rappelons qu’en Grande-Bretagne, il est possible d’avorter jusqu’à la 24ème semaine de grossesse. Des chiffres publiés en mai dernier montrent qu’en Ecosse on est passé de 12.603 avortements en 2005 à 13.081 en 2006. Il y a quelques semaines, la British Medical Association (BMA) a fait savoir qu’elle estime que dans les 3 premiers mois de grossesse, l’avortement doit être considéré comme un traitement comme un autre et qu’il ne doit pas nécessiter l’accord de 2 médecins (cf. revue de presse du 28/06/07). Le cardinal O’Brien avait déclenché une controverse le mois dernier en déclarant que les hommes politiques catholiques ne pouvaient pas accéder à la communion s’ils s’étaient déclarés en faveur de l’avortement. Il avait aussi comparé les chiffres de l’avortement en déclarant « nous tuons l’équivalent d’une classe d’écoliers chaque jour ». Répondant aux critiques de ceux qui l’accusent de se mêler d’un débat politique, il rappelle que « l’avortement n’est pas du domaine politique ou médical même si ces sphères sont aussi concernées. Il s’agit de morale et de destruction de la vie humaine ». C’est une « question de conscience ». Le cardinal O’Brien conclut « je crois que le temps est venu d’un large débat dans ce pays sur l’avortement. Il ne doit pas être dominé par des élites politiques, des professionnels médicaux, des leaders religieux ou des groupes de pression mais doit être ouvert à tous ». Il se réjouit des efforts du premier ministre anglais en faveur des enfants du Darfour mais il nous met face à nos responsabilités : la compassion vis à vis des enfants qui meurent de faim au Darfour ou en Erythrée est hypocrite si l’on ignore les besoins des bébés à naître à Dunfermline ou Edinburgh. Ceux-ci sont condamnés par l’avortement à voir leur vie écourtée aussi sûrement que s’ils étaient pauvres et malnutris à l’autre bout du monde.
On aimerait entendre des engagements aussi clairs de la part de nos évêques au Canada ! |
Cellules embryonnaires humaines : un herbicide toxiqueLe « Roundup », l’herbicide le plus utilisé au monde
Un herbicide se révèle toxique pour les cellules embryonnaires humaines, indique la synthèse de presse de la fondation Jérôme Lejeune (www.genethique.org). Il serait également à l’origine d’autre troubles ou malformations.Selon une étude dirigée par le Pr Séralini (université de Caen), membre du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (Criigen), parue dans la revue « Archives of Environmental Contamination and Toxicology » le 4 mai dernier, le « Roundup », l’herbicide le plus utilisé au monde, serait toxique pour les cellules embryonnaires humaines… En 2005, l’équipe du Pr Séralini avait déjà étudié les conséquences du Roundup sur des cellules placentaires humaines en culture. Cette fois, les chercheurs ont testé les effets de l’herbicide sur les cellules embryonnaires humaines. Les effets toxiques du Roundup se manifestent dès une courte exposition et à des doses « 10 000 fois moins concentrées que la formulation vendue en magasin ». L’étude prouve que 0.3% d’herbicide provoque la mort de 50% des cellules en une heure. L’herbicide aurait aussi un effet délétère sur les fonctions hormonales en agissant comme perturbateur endocrinien, ce qui pourrait expliquer des fausses couches, des accouchements prématurés, ou encore des naissances d’enfants avec des malformations sexuelles. Sources : Le Quotidien du Médecin (Elodie Biet) 22/05/07 – Le Monde (Hervé Morin) 22/05/07 |
à Saint-Pierre-du-Gros-Caillou (à Montréal) à 19h00Messe pour la Vie
en la date anniversaire de la mort du Pr. Lejeune
Monseigneur Schooyans, membre de l’Académie pontificale pour la Vie, de l’Académie pontificale des Sciences sociales et professeur émérite à l’Université de Louvain célèbrera cette messe à Saint-Pierre-du-Gros-Caillou.Organisée par La Fondation Jérôme Lejeune, cette messe veut rassembler et encourager, à la suite du professeur Jérôme Lejeune et à la lumière d’Evangelium Vitae, la nouvelle génération des Serviteurs de la Vie, étudiants, médecins, professionnels de santé, chrétiens engagés … A cette occasion, la Fondation proposera (gratuitement) son « Manuel Bioéthique des Jeunes ». Déjà diffusé à 100 000 exemplaires, ce manuel explique, de façon simple et factuelle, la réalité des faits biologiques et leurs implications éthiques. Tous renseignements sur le site de la Fondation Jérôme Lejeune. |
d’un « Programme pour la vie ».
3.000 volontaires sont mobilisés dans 183 villes. 1 million d’exemplaires du Programme pour la vie seront distribués aux Canadiens de la main à la main dans les rues des centres-villes. L’opération se poursuivra tout le week-end et pendant toute la campagne.Le Programme pour la vie s’ouvre sur 4 volets : procréation et bioéthique, grossesse et maternité, enfance et sexualité, dépendance et fin de vie. Il propose d’engager le débat sur la protection de la vie humaine autour de 4 mesures-clés. Il interpelle ainsi les 12 candidats à l’élection présidentielle et mobilise les électeurs. Chaque destinataire est invité à apporter sa contribution au Programme pour la vie afin qu’il soit pris en compte dans le débat : – découvrez le Programme pour la vie Le Programme pour la vie est une initiative citoyenne de l’Alliance pour les Droits de la Vie à laquelle sont associées trois associations : le Comité protestant pour la dignité humaine (CPDH), l’association Life parade et la Fondation de service politique, et deux sites d’aide aux personnes : www.sosfindevie.org et www.sosenfance.org |
Association loi de 1901, l’Alliance pour les Droits de la Vie agit selon deux axes : – l’aide aux personnes confrontées à des épreuves de la vie – la sensibilisation de tous à la protection de la vie humaine. |