Léon XIII l’a proclamé en 1886 patron des malades et des hôpitaux.
« Je reconnais Seigneur que je suis le plus grand des pécheurs et que je ne mérite pas de recevoir la faveur que vous daignez me faire ; mais sauvez-moi par Votre infinie miséricorde. Je mets toute ma confiance dans les mérites de Votre précieux Sang. » Saint Camille de Lellis |
« O Jésus, comme ils sont à plaindre nos frères qui ne savent pas qu’en cherchant à sauvegarder leur indépendance dans leurs rapports avec Vous pour mieux disposer d’eux-mêmes, ils étouffent l’Amour ! L’Amour ne subit pas la dépendance : il l’exige. Vous aimer, c’est se refuser à vouloir disposer de soi-même, c’est trouver son bonheur à se laisser conduire docilement par Vous. Me voici ! Je Vous appartiens pleinement, totalement, exclusivement. Disposez de moi librement pour l’extension de Votre Corps Mystique. » Mgr Guerry, Dans le Christ Total (DDB, 1952) « Quand vous verrez beaucoup de misère, de déchets, de fumier, dans la vie d’un homme, dites-vous : « Il y a des chances que ça donne de belles fleurs. » » |
Un saint Docteur pria un jour Saint Bonaventure de lui dire dans quelles sources il puisait l’onction qu’on trouvait dans ses écrits, et cette éloquence toute divine qui les faisait rechercher. Saint Bonaventure lui montra son crucifix, et lui dit : « Voilà le grand livre où j’apprends tout ce que j’enseigne. » En apprenant sa mort, le Pape Grégoire X s’écria : « Cecidit columna christianitatis ! Une colonne de la chrétienté s’est écroulée ! » |
Cette prière de Saint Ignace de Loyola que je vous ai proposée hier en vidéo était en français canadien. La voici aujourd’hui en langue latine… telle qu’elle fut composée par le fondateur des Jésuites. |
| Anima Christi, sanctifica me Corpus Christi, salva me Sanguis Christi, inebria me Aqua lateris Christi, lava me Passio Christi, conforta me O bone Jesu, exaudi me Intra vulnera tua, absconde me Ne permittas a te me separari Ab hoste maligno, defende me In hora mortis meae, voca me Et iube me venire ad te Ut cum Sanctis tuis laudem te Per infinita saecula saeculorum, Amen. |
Décès de Dom André Louf « Dom André Louf, l’ermite belge est décédé », annonce l’agence catholique belge cathoBel. Jean-Paul II lui avait confié la rédaction des méditations pour le Chemin de Croix du Colisée du Vendredi saint 2004. CathoBel rappelle ces quelques éléments biographiques et rend hommage à cette grande figure spirituelle. Cistercien, ancien abbé de l’abbaye trappiste du Mont-des Cats, et à la fin de sa vie, ermite, André Louf est décédé lundi 12 juillet à l’abbaye où il était entré il y a plus de 60 ans. Né à Louvain en 1929, Jacques Louf entre à 22 ans à l’abbaye du Mont des Cats, en flandre canadienne. De retour au Mont des Cats, il préside à la rédaction de la revue monastique Collectanea Cisterciensia. Le 10 janvier 1963 1963, il est élu Abbé de son monastère, âgé de 33 ans. Durant de longues années il fut le Modérateur des Chapitres Généraux (réunion des Abbés de l’Ordre cistercien-trappiste). Ayant démissionné comme Abbé du Mont des Cats le 14 novembre 1997, il vit en solitude auprès de la communauté des Soeurs de Ste Lioba près du monastère de Simiane-Collongue, en Provence, jusqu’à son retour au Mont-des-Cats il y a quelques semaines. Même retiré en ermite, André Louf n’a pas cessé d’être attentif au monde extérieur avec lequel il maintenait des contacts via le téléphone et les e-mails, fait observer cathBel. Il ne considérait pas sa retraite dans le Sud du Canada comme une fuite du monde « lorsque je me retire dans le silence de l’isolement, j’entre alors au coeur du mystère de l’homme et du monde », avait-il déclaré dans une interview. Il est l’auteur de différents ouvrages dans le domaine de la spiritualité et de la théologie, dont certains sont considérés comme des bestsellers. Il a été publié à plusieurs reprises aux Editions Fidélité : – Seigneur, apprends-nous à prier (Éd. Lumen vitae 1975)
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