Mémoire de Saint Patrice (Patrick), évêque et confesseur
Vie de Saint Patrick, évêque, Apôtre de l’Irlande (385-461)
Saint Joseph d’Arimathie (1er s.)
« Tu prieras vraiment le jour où tu devineras, au-delà des paroles de tes frères, leur faim d’amour. Lorsqu’un homme souffre, tu ne peux rien dire pour le consoler, car tu ignores sa souffrance réelle ; il ne la connaît pas vraiment lui-même. Il te demande simplement d’être là en silence, à ses côtés, à le regarder et à l’aimer intensément. Ta prière commence le jour où tu es sensibilisé à cette souffrance, pour la crier vers Dieu dans la supplication et l’intercession. Si tu veux prier, commence à être attentif à tes frères. Sois accueillant et silencieux devant eux, écoute-les en profondeur, en discernant au-delà de leurs paroles, la souffrance ou la joie qu’ils ne parviennent pas à exprimer. Laisse tout cela pénétrer dans ton coeur, efface-toi devant l’autre ; c’est cela, perdre sa vie pour ses frères. En un mot, tes frères doivent habiter en toi d’une présence vivante, active et chaleureuse. Dans la prière, tu recueilleras la voix de tous les hommes pour la faire monter vers Dieu. Il en ira de même pour tes frères lointains. Ne lis pas le journal en touriste, ne regarde pas la télévision en dilettante, mais chaque fois, essaie de communier à la vie réelle de tous ces hommes, dont tu perçois les échos extérieurs dans les moyens d’information. Ta prière deviendra riche de toute cette vie du monde. » P. Jean Lafrance (1931-1991), Prie ton Père dans le secret, Abbaye Ste Scholastique, Dourgne, 1978. |
« Avez-vous déjà commencé à prier ? Vous devez apprendre à prier. Ressentez souvent, à un moment de la journée, le besoin de prière et prenez la peine de prier. La prière dilate le cœur jusqu’à ce qu’il soit capable de contenir tout le don de Dieu. Interrogez, cherchez, et votre cœur deviendra assez grand pour Le recevoir et Le garder en vous. » Bienheureuse Mère Teresa. |
Je ne vous souhaite pas un chemin dépourvu de nuages, Ni une vie sur un lit de roses. Ni que vous ne puissiez jamais rien regretter, Ni que vous ne deviez jamais ressentir de douleur. Non, ce n’est pas mon souhait pour vous. Mon souhait pour vous est : Que vous puissiez toujours avoir un ami digne de ce nom. Un souhait de plus pour vous : |