Au calendrier traditionnel : De la férie
« J’aime ces icônes représentant saint Michel écrasant le dragon et où l’on voit l’Archange ne pas même regarder celui qu’il doit transpercer de sa lance. Il se contente de lever les yeux vers Jésus situé au-dessus de lui. C’est le Seigneur qui va lui donner la force de remporter la victoire. il est pour nous, pauvres pécheurs fragiles, le Bouclier, la Forteresse imprenable où il faut sans cesse se réfugier si l’on ne veut pas être vaincu par celui qui veut notre perte. Car, aussi longtemps que nous vivrons ici-bas, l’ennemi sera à nos trousses, cherchant à nous dévorer, ou du moins à nous troubler. Les saints l’ont bien compris pour l’avoir expérimenté : « le Seigneur ne calme pas toutes les tempêtes de notre traversée ». il ne supprime pas toutes nos tentations. Thérèse aimait beaucoup une image où l’on voit Jésus dormir dans le fond de la barque de ses apôtres. Il ne faut pas s’inquiéter, disait Thérèse. A lui de choisir le moment où il lui plaira d’intervenir pour calmer le tumulte des flots. « Pourquoi craindre l’orage ? écrit-elle à Céline. Nous sommes dans les bras de Jésus (LT 149). » Ils sont le lieu de notre repos. Même si Jésus semble dormir dans le fond de notre barque, Il est là et nous invite à nous abandonner dans ses bras : P. Pierre Descouvemont, Gagner le combat spirituel, Editions de l’Emmanuel, Paris, 2006. |
« Seigneur mon secours » (Psaume 120) – Chant de la Communauté de l’Emmanuel
Seigneur mon secours, en Toi seul mon bonheur, ma vie repose entre tes mains. (bis) 1. J’élève les yeux au loin, d’où me vient le secours. 2. Ton pied ne chancellera, 3. Au départ et au retour, il gardera ton âme |