Confiance en la Miséricorde Divine
2. Le Sacrement de Réconciliation
- Nous sommes tous pécheurs
- Le Père nous attend comme ses fils prodigues
- La promesse de Dieu
- Pardonner pour être pardonné
- Le Sacrement institué par le Christ
- L’aide de la Sainte Vierge Marie
- Les Psaumes de pénitence
- Les étapes de la confession
- Aide à l’examen de conscience
- Aide pour les plus jeunes
- Confession fréquente
- Confession individuelle ou collective ?
- Conclusion
- Liens
La promesse de Dieu
Et toi, fils d’homme, dis à la maison d’Israël : vous répétez ces paroles : « Nos crimes et nos péchés pèsent sur nous ; c’est à cause d’eux que nous dépérissons. Comment pourrions-nous vivre ? » Dis-leur : « Par ma vie, oracle du Seigneur Yahvé, je ne prends pas plaisir à la mort du méchant, mais à la conversion du méchant qui change de conduite pour avoir la vie. Convertissez-vous, revenez de votre voie mauvaise. Pourquoi mourir, maison d’Israël ? »
Et toi, fils d’homme, dis au fils de ton peuple : La justice du juste ne le sauvera pas au jour de son crime, et la méchanceté du méchant ne le fera pas succomber au jour où il reviendra de sa méchanceté. Le juste ne peut pas vivre en vertu de sa justice au jour de son péché. Si je dis au juste : « Tu vivras », mais que lui, se confiant dans sa justice, commette le mal, on ne se souviendra plus de toute sa justice, mais c’est de tout le mal qu’il a commis qu’il mourra. Mais si je dis au méchant : « Tu mourras », et qu’il revienne de ses péchés et pratique le droit et la justice, s’il rend le gage, restitue ce qu’il a volé, observe les lois qui donnent la vie sans plus faire le mal : il vivra, il ne mourra pas. On ne se souviendra plus de tous les péchés qu’il a commis : il a observé le droit et la justice, il vivra.
Ez 33, 10-16
Et toi, fils d’homme, dis au fils de ton peuple : La justice du juste ne le sauvera pas au jour de son crime, et la méchanceté du méchant ne le fera pas succomber au jour où il reviendra de sa méchanceté. Le juste ne peut pas vivre en vertu de sa justice au jour de son péché. Si je dis au juste : « Tu vivras », mais que lui, se confiant dans sa justice, commette le mal, on ne se souviendra plus de toute sa justice, mais c’est de tout le mal qu’il a commis qu’il mourra. Mais si je dis au méchant : « Tu mourras », et qu’il revienne de ses péchés et pratique le droit et la justice, s’il rend le gage, restitue ce qu’il a volé, observe les lois qui donnent la vie sans plus faire le mal : il vivra, il ne mourra pas. On ne se souviendra plus de tous les péchés qu’il a commis : il a observé le droit et la justice, il vivra.
Ez 33, 10-16
Quand vos péchés seraient comme l’écarlate,
comme neige ils blanchiront ;
quand ils seraient rouge comme la pourpre,
comme laine ils deviendront.
Is 1, 18