Confiance en la Miséricorde Divine

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« C'est à nous, disciples du Christ, que revient la tâche
de proclamer et de vivre le profond mystère
de la Miséricorde Divine qui régénère le monde ! »
Jean-Paul II, audience générale du 21 août 2002


Textes bibliques

Ancien Testament

Yahvé passa devant lui [Moïse] et il cria : "Yahvé, Yahvé, Dieu de tendresse et de pitié, lent à la colère, riche en grâce et en fidélité..."
Exode 34,6-7

Tombons entre les mains de Yahvé car sa miséricorde est grande...
2 Samuel 24, 14

A l'instant, elle étendit les bras du côté de la fenêtre, elle pria ainsi :
Tu es béni, Dieu de miséricorde !
Que ton Nom soit béni dans les siècles,
et que toutes tes oeuvres
te bénissent dans l'éternité !
Tobie 3, 11

Jusqu'à toi vient toute chair
avec ses oeuvres de péché ;
nos fautes sont plus fortes que nous,
mais toi, tu les effaces.
Psaume 65, 3

Yahvé est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d'amour ;
elle n'est pas jusqu'à la fin, sa querelle,
elle n'est pas pour toujours, sa rancune ;
il ne nous traite pas selon nos péchés,
ne nous rend pas selon nos fautes.
Psaume 103, 8-10

Ceux qui mettent en lui leur confiance comprendront la vérité et ceux qui sont fidèles demeureront auprès de lui dans l'amour, car la grâce et la miséricorde sont pour ses saints et sa visite est pour ses élus.
Sagesse 3, 9

Dieu des Pères et Seigneur de miséricorde, toi qui, par ta parole, as fait l'univers... ne me rejette pas du nombre de tes enfants.
Sagesse 9, 1-4

Vous qui craignez le Seigneur, comptez sur sa miséricorde,
ne vous écartez pas, de peur de tomber.
Vous craignez le Seigneur, ayez confiance en lui,
et votre récompense ne saurait faillir.
Vous qui craignez le Seigneur, espérez ses bienfaits,
la joie éternelle et la miséricorde.
Considérez les générations passées et voyez :
qui donc, confiant dans le Seigneur, a été confondu ?
Car le Seigneur est compatissant et miséricordieux,
il remet les péchés et sauve au jour de la détresse.
Ecclésiastique 2, 7-11

Jetons-nous dans les bras du Seigneur, et non dans ceux des hommes,
car telle est sa majesté, telle aussi sa miséricorde.
Ecclésiastique 2, 18

Qu'elle est grande la miséricorde du Seigneur,
son indulgence pour ceux qui se tournent vers lui !
Ecclésiastique 17, 29

Qui pourra mesurer la puissance de sa majesté
et qui pourra en outre raconter ses miséricordes ?
Ecclésiastique 18, 5

Et maintenant bénissez le Dieu de l'univers
qui partout fait de grandes choses,
qui a exalté nos jours dès le sein maternel,
qui a agi envers nous selon sa miséricorde.
Ecclésiastique 50, 22

Alors je me souvins de ta miséricorde, Seigneur,
et de tes oeuvres, de toute éternité,
sachant que tu délivres ceux qui espèrent en toi,
que tu les sauves des mains de leurs ennemis.
Ecclésiastique 51, 8

Lavez-vous, purifiez-vous !
Otez de ma vue vos actions perverses !
Cessez de faire le mal, apprenez à faire le bien !
...
Quand vos péchés seraient comme l'écarlate,
comme neige ils blanchiront ;
quand ils seraient rouges comme la pourpre,
comme laine ils deviendront.
Isaïe 1, 16-18

Et tu diras en ce jour-là :
Je te loue, Yahvé, car tu as été en colère contre moi,
Puisse ta colère se détourner, puisses-tu me consoler. Voici le Dieu de mon salut :
j'aurai confiance et je ne tremblerai plus,
car ma force et mon chant, c'est Yahvé,
il a été mon salut.
Isaïe 12, 1-2

Cieux, criez de joie, terre exulte, que les montagnes poussent des cris,
car Yahvé a consolé son peuple, il prend en pitié ses affligés.
Sion avait dit : « Yahvé m'a abandonnée ; le Seigneur m'a oubliée. »
Une femme oublie-t-elle son petit enfant,
est-elle sans pitié pour le fils de ses entrailles ?
Même si les femmes oubliaient, moi, je ne t'oublierai pas.
Vois, je t'ai gravée sur les paumes de mes mains,
tes remparts sont devant moi sans cesse.
Isaïe 49, 13-16

Je vais célébrer les grâces de Yahvé, les louanges de Yahvé,
pour tout ce que Yahvé a accompli pour nous,
pour sa grande bonté envers la maison d'Israël,
pour tout ce qu'il a accompli dans sa miséricorde,
pour l'abondance de ses grâces.
Isaïe 63, 7

J'ai bien entendu le gémissement d'Ephraïm :
« Tu m'as corrigé, j'ai subi la correction,
comme un jeune taureau non dressé.
fais-moi revenir, que je revienne,
car tu es Yahvé, mon Dieu !
Car après mêtre détourné je me suis repenti,
j'ai compris et je me suis frappé la poitrine.
J'étais plein de honte et je rougissais ;
oui, je portais sur moi l'opprobre de ma jeunesse ! »
- Ephraïm est-il donc pour moi un fils si cher,
un enfant tellement préféré,
que chaque fois que j'en parle
je veuille encore me souvenir de lui ?
C'est pour cela que mes entrailles s'émeuvent pour lui,
que pour lui déborde ma tendresse,
oracle de Yahvé.
Jérémie 31, 18-20

Mon coeur en moi est bouleversé,
toutes mes entrailles frémissent.
Je ne donnerai pas cours à l'ardeur de ma colère,
je ne détruirai pas à nouveau Ephraïm
car je suis Dieu et non pas homme,
au milieu de toi je suis le Saint,
et je ne viendrai pas avec fureur.
Osée 11, 7-9



Nouveau Testament

« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. »
Matthieu 5, 7

« Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. Allez donc apprendre ce que signifie : C'est la miséricorde que je veux, et non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. »
Matthieu 9, 12-13 (cf. Mc 2, 15-17 ; Lc 5, 29-32)

« Et si vous aviez compris ce que signifie : C'est la miséricorde que je veux, et non le sacrifice, vous n'auriez pas condamné des gens qui sont sans faute. »
Matthieu 12, 7

« A votre avis, si un homme possède cent brebis et qu'une d'elles vienne à s'égarer, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres sur les montagnes pour s'en aller à la recherche de l'égarée ? Et s'il parvient à la retrouver, en vérité je vous le dis, il tire plus de joie d'elle que des quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. Ainsi on ne veut pas, chez votre Père qui est aux cieux, q'un seul de ces petits se perde. »
Matthieu 18, 12-14 (cf. Lc 15, 1-7)

Parabole du débiteur impitoyable :
Matthieu 18, 23-35

« Sa miséricorde s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent. »
Luc, 1, 50 (Magnificat de la Vierge Marie)

Ses voisins et ses proches apprirent que le Seigneur avait fait éclater sa miséricorde à son égard, et ils s'en réjouissaient avec elle.
Luc 1, 58

Ainsi fait-il miséricorde à nos pères, ainsi se souvient-il de son alliance sainte.
Luc 1, 72

« Montrez-vous compatissants, comme votre Père est compatissant. ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés ; remettez, et il vous sera remis. Donnez, et l'on vous donnera ; c'est une bonne mesure, tassée, secouée, débordante, qu'on versera dans votre sein ; car de la mesure dont vous mesurez on mesurera pour vous en retour. »
Luc 6, 36-38 (cf. Mt 7, 1-2 ; Mc 4, 24-25)

Luc chapitre 15 : les trois paraboles de la miséricorde

La brebis perdue
« Lequel d'entre vous, s'il a cent brebis et vient à en perdre une, n'abandonne les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour s'en aller après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il l'ait retrouvée ? Et, quand il l'a retrouvée, il la met, tout joyeux, sur ses épaules et, de retour chez lui, il assemble amis et voisins et leur dit : "Réjouissez-vous avec moi, car je l'ai retrouvée, ma brebis qui était perdue !" C'est ainsi, je vous le dis, qu'il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentir. »
Luc 15, 4-7 (cf. Mt 18, 12-14)

La drachme perdue
« Ou bien, quelle est la femme qui, si elle a dix drachmes et vient à en perdre une, n'allume une lampe, ne balaie la maison et ne cherche avec soin, jusqu'à ce qu'elle l'ait retrouvée ? Et, quand elle l'a retrouvée, elle assemble amies et voisines et leur dit : "Réjouissez-vous avec moi, car je l'ai retrouvée, la drachme que j'avais perdue !" C'est ainsi, je vous le dis, qu'il naît de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. »
Luc 15, 8-10

Le fils perdu et le fils fidèle : « l'enfant prodigue »
Il dit encore : « un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : "Père, donne-moi la part de fortune qui me revient." Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, rassemblant tout son avoir, le plus jeune fils partit pour un pays lointain et y dissipa tout son bien en vivant dans l'inconduite.
Quand il eut tout dépensé, une famine sévère survint en cette contrée et il commença à sentir la privation. Il alla se mettre au service d'un des habitants de cette contrée, qui l'envoya dans ses champs garder les cochons. Il aurait bien voulu se remplir le ventre des caroubes que mangeaient les cochons, mais personne ne lui en donnait. Rentrant alors en lui-même, il se dit : "Combien de mercenaires de mon père ont du pain en surabondance, et moi je suis ici à périr de faim ! je veux partir, aller vers mon père et lui dire : Père, j'ai péché contre le Ciel et envers toi ; je ne mérite plus d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes mercenaires." Il partit donc et s'en alla vers son père.
Tandis qu'il était encore loin, son père l'aperçut et fut pris de pitié ; il courut se jeter à son cou et l'embrassa tendrement. Le fils alors lui dit : "Père, j'ai péché contre le Ciel et envers toi, je ne mérite plus d'être appelé ton fils." Mais le père dit à ses serviteurs : "Vite, apportez la plus belle robe et l'en revêtez, mettez-lui un anneau au doigt et des chaussures eux pieds. Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé !" Et ils se mirent à festoyer.
Son fils aîné était aux champs. Quand, à son retour, il fut près de la maison, il entendit de la musique et des danses. Appelant un des serviteurs, il s'enquérait de ce que cela pouvait bien être. Celui-ci lui dit : "C'est ton frère qui est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu'il l'a recouvré en bonne santé." Il se mit alors en colère, et il refusait d'entrer. Son père sortit l'en prier. Mais il répondit à son père : "Voilà tant d'années que je te sers, sans avoir jamais transgressé un seul de tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau, à moi, pour festoyer avec mes amis ; et puis ton fils que voici revient-il, après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu fais tuer pour lui le veau gras !"
Mais le père lui dit : "Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Mais il fallait bien festoyer et se réjouir, puisque ton frère que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé !" »
Luc 15, 11-32

Le « bon larron »
L'un des malfaiteurs suspendus à la croix l'injuriait : « N'es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. » Mais l'autre, le reprenant, déclara : « tu n'as même pas crainte de Dieu, alors que tu subis la même peine ! Pour nous, c'est justice, nous payons nos actes ; mais lui n'a rien fait de mal. » Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi, lorsque tu viendras avec ton Royaume. » Et il lui dit : « En vérité, je te le dis, aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis. »
Luc 23, 39-43

Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont Il nous a aimés, alors que nous étions morts à cause de nos fautes, nous a fait revivre dans le Christ – c'est par grâce que vous êtes sauvés ! -, avec lui Il nous a ressuscités et fait asseoir aux cieux, dans le Christ Jésus.
Ephésiens 2, 4-6




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